Six mois après l’arrivée de YOODA au sein d’Internet Factory, une autre marque de renom rejoint le groupe : SEO.fr, agence digitale de référence créée en 1998.

Avec l’acquisition de l’agence SEO.fr, Internet Factory renforce sa position d’acteur majeur du secteur de la stratégie digitale et du référencement. Cette opération stratégique de croissance externe intervient six mois après l’acquisition de YOODA, solutions Saas d’analyses SEO/SEA, montrant ainsi la volonté de Mikaël Priol, fondateur d’Internet Factory, de renforcer les expertises du groupe dans toutes les disciplines du référencement.

Un accompagnement digital 360°

Grâce à SEO.fr, le groupe Internet Factory se dote d’une expertise dans chacun des 4 piliers du SEO (optimisation technique avec SEO.fr, popularité avec Netlinking.fr, contenu avec contenu.fr et stratégie avec YOODA). Sous la bannière SEO.fr, Internet Factory peut désormais déployer sa mission en s’appuyant sur les outils YOODA pour proposer un accompagnement digital 360°, aux entreprises souhaitant réveiller leur visibilité en ligne,

Une stratégie à l’international

Depuis 2022, Netlinking.fr a pris un virage en devenant bien plus qu’une plateforme de liens et agence de netlinking : une agence SEO avec un accompagnement complet.” explique Mikaël Priol, fondateur du groupe. “Le rapprochement avec l’agence SEO.fr est le prolongement de cette stratégie. Au-delà des synergies évidentes avec les marques du groupe, SEO.fr apporte notamment une dimension internationale et l’expertise en SEA, création de sites et formation qui faisait défaut à Netlinking.fr pour développer son activité à destination des grands comptes.”

Lorsqu’on cherche des ressources pour améliorer son référencement, il suffit d’aller à la source… sur la page “SEO Starter Guide » du Google Search Central. Une ressource mise à jour récemment… Le Starter Guide Avant/Après ça donne quoi ?

Avant : un aperçu sans fausses promesses des rudiments du SEO

Connaissez-vous le “Google SEO Starter Guide ?”. Si vous êtes un professionnel du référencement, vous avez déjà très certainement épluché son contenu. Ce qui ressemble à un livre blanc pour tout savoir sur le référencement naturel selon Google s’adresse à tous les éditeurs de contenu en ligne, quelle que soit leur taille ou leur niveau. Google ne promet rien mais met à disposition des lecteurs le mode d’emploi pour faire au mieux : un guide des bonnes pratiques en somme, pour dédramatiser le SEO

“Ce guide ne vous apportera pas de solution miracle pour que votre site figure automatiquement en premier dans les résultats de recherche Google. Nous espérons cependant que le respect des bonnes pratiques permettra aux moteurs de recherche d’explorer, d’indexer et d’interpréter votre contenu plus facilement.”

Le référencement naturel y est présenté comme une succession d’étapes simples et un tout cohérent, valorisant chaque petite action.

Le référencement naturel (SEO) consiste souvent à apporter de petites modifications à certaines parties de votre site. Lorsqu’on les considère individuellement, ces modifications peuvent sembler minimes, mais combinées à d’autres optimisations, elles peuvent avoir un impact notable sur l’expérience utilisateur et les performances de votre site dans les résultats de recherche naturels. 

Avant : une marche à suivre de A à Z

Dans sa forme précédente, le Guide de démarrage de Google passait en revue l’ensemble des sujets sensibles du référencement (l’indexation, les liens, les textes…) en s’appuyant sur les pratiques À faire et À ne pas faire. 

Un exemple ci-dessous, la partie concernant l’ancrage :

Extrait du SEO Starter Guide de Google sur les textes d'ancrage

C’est pédagogique même si parfois un peu technique, comme ici dans la partie traitant de l’indexation : 

Extrait du SEO Starter Guide de Google sur l'indexation

Et ça plaisait ! Puisque le SEO Starter guide était jusque là la 3° page la plus consultée de Google et qu’elle obtenait un taux de satisfaction de 91 % de la part de ses lecteurs.

Pourquoi une mise à jour du SEO Starter Guide ?

Et pourtant, dans l’épisode du 25 janvier du podcast « Search Off The Record« , la refonte du SEO Starter Guide avait été annoncée. L’objectif de cette mise à jour majeure : “rendre le contenu plus accessible en se concentrant sur les concepts généraux plutôt que sur les détails techniques”. Une occasion pour John Mueller (Trend Analyst chez Google) d’ironiser sur les inquiétudes émanant des réseaux sociaux “Pourquoi revisiterions-nous ce guide si le SEO est mort ?

Était annoncé dans sa V2, un Guide de démarrage SEO plus allégé, passant de 8500 à 3000 mots. Exit les redondances et autres conseils obsolètes, tout comme les pas à pas techniques faisant la part belle au HTML. Google voulant suivre l’évolution des CMS qui automatisent une grande partie du travail technique des SEO. 

A l’époque de cette annonce, nous avions formulé un doute : dans son souci de simplification, le SEO Starter Guide pourrait passer du statut de Livre blanc pour débuter dans le référencement à celui d’une simple profession de foi SEO selon Google, en vous encourageant à garder une copie de ce qui sera peut-être prochainement le vestige d’un temps révolu du SEO. 

La nouvelle version : un vrai guide pour débutants (mais pas que !)

Le 7 février 2024, dans la soirée, Google dévoilait la nouvelle version de son guide du démarrage version light, puisqu’il est réduit de moitié avec 4500 mots. Moins de mots pour expliquer le B-A BA du référencement selon Google mais toujours les mêmes thématiques : EEAT, linking, optimisation (textes, images, vidéos). Le tout, modernisé et débarrassé de concepts obsolètes.

Ci-dessous, la version actualisée de la partie concernant l’ancrage montrée plus haut : simple, basique !

Le guide de démarrage de Google mis à jour

On a désormais affaire à un véritable guide de démarrage pour les débutants. Simplifié, réorganisé. Mais qu’on ne s’y trompe pas, Google nous livre une master class en matière de maillage interne. Le livre blanc est toujours aussi complet, si l’on navigue de lien en lien à travers le magnifique cocon sémantique qu’est le Google Search Central !

En plus d’offrir des contenus sur-mesure aux internautes, Google Discover constitue une excellente source de trafic SEO pour les sites qui proposent du contenu de qualité. Remonter sur Google Discover pourrait augmenter significativement le nombre de vos visiteurs, potentiellement fidèles et engagés, susceptibles de s’intéresser à votre offre et de se convertir en clients. Le point sur ce flux de contenus personnalisés qui peut rapporter gros. 

Sommaire
1. Qu’est-ce que Google Discover ? 2. Pourquoi apparaître sur Discover ? 3. Comment ranker sur Google Discover ? 4. Les entreprises, les e-commerçants peuvent-ils réellement percer sur Discover ?

Qu’est-ce que Google Discover ?

Du point de vue utilisateur, Google Discover est une fonctionnalité de Google qui propose à l’internaute sur son téléphone mobile, des contenus en fonction de ses intérêts : un flux de contenu dynamique intégré à l’écran d’accueil de l’app Google. Il s’agit en fait d’une évolution de l’ancien flux de Google Actualités. Google Actualités prenait en compte uniquement des sites d’actualités alors que Discover prend en compte le contenu de n’importe quel site web qui correspond à ses critères. Mais la différence tient aussi des informations proposées à l’internaute : pour Google Discover, c’est l’utilisateur qui choisit !

Discover est accessible tant sur Android que sur iOS, via la page d’accueil de Google. Il est toutefois nécessaire de paramétrer Discover afin qu’il envoie en “push” des articles réellement personnalisés. Google explique la démarche à suivre pour personnaliser Discover dans son centre d’aide. 

Un flux d’articles personnalisé

Avec Google Discover, attendez-vous à un éventail d’articles, d’images et de vidéos issus de sources diverses et dignes de confiance, soigneusement sélectionnés pour correspondre à vos domaines d’intérêt ou à ceux qui pourraient vous captiver… 

Vous pouvez aussi interagir avec le flux pour personnaliser davantage vos préférences, signaler du contenu inapproprié ou encore partager votre avis sur des articles.

Un contenu ciblé grâce à l’intelligence artificielle

L’intelligence artificielle est au cœur de Google Discover, grâce à un algorithme avancé qui détermine le contenu à vous présenter. Cet algorithme analyse une multitude de facteurs tels que vos requêtes de recherche antérieures, votre position géographique, la langue que vous utilisez, le type d’appareil que vous possédez, sans oublier vos interactions avec les autres services Google, selon la façon dont vous avez paramétré vos publicités (comme YouTube ou Gmail). 

En fonction de vos actions telles que les clics sur les contenus ou les ajustements de vos réglages sur Discover, l’algorithme affûte sa compréhension de vos préférences pour vous offrir une expérience sans cesse renouvelée et sur mesure.

Logo de Google Discover

Pourquoi apparaître sur Discover ?

Apparaître dans Google Discover peut s’avérer extrêmement intéressant puisqu’il permet d’atteindre une nouvelle audience. Discover représenterait jusqu’à 80% du trafic de certains éditeurs, entre autres avantages :

Visibilité accrue

Google Discover présente du contenu personnalisé aux utilisateurs sur la base de leurs intérêts et de leurs habitudes de recherche. Apparaître dans Discover signifie que votre contenu est visible par un public plus large et pertinent, ce qui augmente la visibilité de votre marque ou de votre site.

Trafic organique supplémentaire

En étant présenté dans Discover, vous pouvez attirer un trafic organique important et de qualité vers votre site web sans avoir à payer pour la publicité.

Engagement des utilisateurs

Les utilisateurs de Discover sont généralement plus engagés, car ils voient des articles qui correspondent à leurs intérêts. Cela peut conduire à un taux de clics plus élevé et à une meilleure interaction avec votre contenu.

Reconnaissance de la marque

Être présenté dans Discover aide à construire et à renforcer la reconnaissance de la marque. Les utilisateurs qui voient régulièrement votre contenu peuvent commencer à reconnaître et à faire confiance à votre marque.

Rétention de l’audience

Google Discover peut aider à fidéliser l’audience en présentant régulièrement votre contenu aux utilisateurs intéressés.

Avantage concurrentiel

Être présenté dans Discover peut vous donner un avantage sur vos concurrents qui ne sont pas présents sur cette plateforme.

Insights et données

Google Discover peut fournir des données précieuses sur le comportement et les préférences de votre audience, ce qui peut être utile pour optimiser votre stratégie de contenu.

Comment ranker sur Google Discover ?

Pour apparaître sur Google Discover, il est essentiel de se conformer aux directives de qualité et de pertinence de Google, qui s’alignent sur les principes du référencement naturel (l’EEAT toujours…). Pour que vos contenus soient optimisés pour Google Discover, suivez ces recommandations :

Un site qui fait autorité 

Un contenu de qualité

Les entreprises et les e-commerçants peuvent-ils réellement percer sur Discover ?

Apparaître sur Google Discover peut s’avérer rentable, très rentable. Cela peut booster significativement votre visibilité en ligne, accroître votre trafic organique, et solidifier votre réputation et autorité dans votre secteur. Mais ce graal se mérite, les exigences de Discover pouvant se montrer chronophage sans certitude de résultat

Pour l’instant, Google Discover continue de favoriser les contenus provenant de sites d’informations. Entre 40 et 70% du trafic des médias d’information généraliste proviendrait de Discover. Des articles exhaustifs dits « froids » au contraire de l’actualité « chaude », balayant une thématique, peuvent parfois être proposés à un internaute venant de s’abonner à un nouveau centre d’intérêt. Une brèche qui pourrait profiter aux marques et rapporter beaucoup aux e-commerçants. D’autant plus que l’algorithme de Discover se cherche et pourrait bien donner lieu à de belles surprises pour les entreprises !

Le Cauchemar en cuisine version business de France Num revient pour une 3e saison. L’objectif de cette émission, initiée en février 2021 : accompagner les TPE dans leur transformation numérique grâce aux bons conseils d’experts du numérique. Une recette qui marche, si on en juge par la longévité du programme !

Sommaire
1. France Num encourage la numérisation des entreprises 2. Une troisième saison pour Connecte ta boite 3. Quelle portée pour Connecte ta boîte ?

France Num encourage la numérisation des entreprises

Depuis son lancement en octobre 2018, France Num a pour mission de rassembler sous une unique bannière l’ensemble des actions menées par l’Etat, les régions et leurs partenaires pour accélérer la transformation numérique des entreprises. 

Parmi ces initiatives, on trouve les formations France Num, gratuites (sous conditions) pour les TPE et PME car financées par le plan de relance. Deux types de formations sont proposés : la sensibilisation, qui permet de tester une solution lors d’une session d’environ 3 heures ou l’accompagnement-action. Ce parcours d’environ 10 heures de formation, réparties sur 2 ou 3 semaines, accompagne l’entrepreneur dans la prise en main d’outils et d’usages numériques adaptés au contexte de l’entreprise. 

C’est probablement de ce format qu’est parti France Num pour lancer l’émission Connecte ta boite, en février 2021, en partenariat avec l’Afnic et France Gestion. 

Une troisième saison pour Connecte ta boite

Le programme original Connecte ta boite, inspiré de la télé-réalité, rassemble un chef d’entreprise (commerçant, artisan ou indépendant) autour de Philippe Bloch, entrepreneur et chroniqueur chez BFM TV et de 3 experts du numérique : 

Après un audit de l’organisation de la société et de ses failles, les experts interviennent pour numériser l’entreprise dans plusieurs domaines, selon ses besoins du moment : 

Au cours de cette 3° saison, Hervé Bloch et ses acolytes accompagneront à nouveau 3 chefs d’entreprise dans le domaine du tourisme : 

Épisode 1 du 6 janvier : Christophe est propriétaire d’un gîte dans le Jura et souhaite développer son activité de séminaires éco-responsables.

Ce que les experts lui conseillent :

  1. Travailler son référencement naturel pour augmenter la popularité du site Internet
  2. Changer pour un nom de domaine exact match.
  3. Accroître sa productivité en automatisant ses devis et factures.

Épisode 2 du 20 janvier : Cyril, l’apiculteur, veut gagner en notoriété grâce aux avis clients et développer les visites de sa ruche.. 

Épisode 3 du 3 février : Mathilde organise des séjours surprises dans le Maine-et-Loire, elle souhaite accroître sa présence à l’échelle nationale, en générant plus de contenus web pertinents grâce à l’IA. 

Quelle portée pour Connecte ta boîte ?

On ne peut que saluer la sympathique initiative de France Num qui a su produire un programme aussi pédagogique que divertissant. L’audience de Connecte ta boite parle d’elle-même. Les deux premières saisons ont réuni une audience moyenne de 13,3 millions de téléspectateurs. Il faut dire que l’émission fait découvrir les coulisses des savoir-faire et des métiers artisanaux qui ont le vent en poupe lors des reconversions. 

Cependant, on peut s’interroger sur la réelle portée des actions menées avec les experts. Au-delà des deux mois de suivis, les disciples d’Hervé Bloch sont-ils plus assidus, que ceux de Philippe Etchebest qui retournent bien souvent à leurs travers, loin des caméras ? Ainsi, le dernier post Instagram d’Adeline et Baker, les boulangers de la saison 1 date du 25 février 2021. On ne compte que deux vidéos sur la chaîne Youtube de Yannick et son fils, et toujours pas de site Internet pour les deux couvreurs de la saison 2. Les actions recommandées, bien que pertinentes, se montrent sans doute un peu trop ambitieuses pour des artisans déjà monopolisés par leur cœur de métier. D’autant que les coûts de mise en place semblent calculés au plus bas.  

Mais faire un tel calcul serait passer à côté du message de l’émission et négliger l’effet majeur d’un passage télé : l’influence. Les chefs d’entreprise derrière leur écran peuvent d’une part adapter à leur situation les conseils délivrés par les experts et regarder leurs tutos. Mais ils peuvent surtout y trouver l’impulsion nécessaire pour se lancer dans la numérisation de leur entreprise, en faisant un audit sur le site France Num ou en suivant la formation France Num gratuite. Et quelle meilleure période que ce mois de janvier pour prendre de bonnes résolutions numériques ? 

Connecte ta boite est diffusé depuis le 6 janvier à heure de grande écoute, sur BFM TV, BFM Paris, RMC Découverte et RMC Story.

Vous pouvez revoir l’intégralité des épisodes en replay.

Chacun des épisodes de 26 minutes est agrémenté de tutos d’experts de 2 minutes que l’on peut retrouver sur le site de France Num.

En mettant en avant l’importance du deuxième E de EEAT (l’Expérience), dans sa dernière Helpful Content Update, Google poussait indirectement l’UGC (User Generated Content) sur le devant de la scène. En effet, qui, mieux qu’un utilisateur, peut faire part de son expérience avec un produit ou une marque ?

Sachant que 79 % des acheteurs en ligne* affirment que le contenu généré par les utilisateurs influence fortement leurs décisions d’achat, l’UGC apparaît plus que jamais comme un levier marketing puissant. Mais qu’est-ce que l’UGC et comment l’intégrer à la stratégie de content marketing d’une marque alors que le contenu généré par les utilisateurs semble, par définition, incontrôlable, puisqu’il n’est pas généré par la marque ?

Table des matières
1. Qu’est-ce qu’un contenu UGC (ou CGU) ? 2. Les avantages du User Generated Content 3. Comment intégrer l’UGC à sa stratégie de contenu digital ?

Qu’est-ce qu’un contenu UGC (ou CGU) ?

Oubliez tout ce que vous savez sur l’acronyme UGC, il ne sera, ici, nulle question de séance de cinéma (UGC), ni de conditions générales d’utilisation de votre site web (CGU). L’UGC (user generated content) ou CGU (contenu généré par les utilisateurs) désigne tout contenu de marque créé par des utilisateurs et publié sur Internet.

Il y a quelques années encore, les consommateurs n’avaient que les forums ou les blogs pour prendre la parole, recommander une marque ou au contraire la décrier. Cependant, l’explosion des plateformes comme Facebook, Instagram et TikTok a transformé le UGC en une véritable force médiatique sur laquelle chacun peut faire entendre sa voix.

Dès lors, n’importe quel consommateur peut à tout moment étreindre la casquette d’ambassadeur d’une marque et s’en faire le porte-parole non-officiel. Un avis client déposé sur Tripadvisor, une image postée sur Instagram ou une vidéo de test produit publiée sur Youtube ou Tik-Tok sont autant d’UGC. On pourrait simplement les définir comme des contenus de marque créés par et pour les internautes, à l’opposé du brand content, créé par la marque, pour les consommateurs.

Les avantages du User Generated Content

Le User Generated Content (UGC), ou contenu généré par les utilisateurs, présente de nombreux avantages pour les entreprises, les plateformes en ligne et les utilisateurs eux-mêmes. 

L’authenticité

Le contenu généré de manière spontanée par les utilisateurs est souvent perçu comme plus authentique et crédible qu’un contenu de marque, car il provient de personnes réelles avec lesquelles les internautes ont déjà une relation de proximité. Cela contribue à renforcer la confiance des consommateurs. C’est pourquoi les avis et les témoignages des clients sous forme d’UGC ont un impact significatif sur la prise de décision des consommateurs.

L’engagement

Les utilisateurs sont plus susceptibles d’interagir avec du contenu créé par leurs pairs. Les créateurs de contenu ont en effet déjà leur communauté, qui leur ressemble et avec lesquels ils partagent des goûts et des intérêts communs. Cela peut se traduire par une plus grande participation, des commentaires, des partages et d’autres formes d’engagement sur les plateformes en ligne.

La diversité de contenus

Là où une marque veille à respecter sa charte graphique et son ton dans ses communications, le contenu généré par les utilisateurs peut varier en termes de style, de ton, de format et de sujet. Cela peut permettre d’atteindre un public plus large et diversifié. Cela permet également de maintenir un flux constant de contenus sur les plateformes en ligne.

Le coût

La création de contenu par les utilisateurs est complètement gratuite, ou en tout cas moins coûteuse que la production de contenu professionnel. Cela peut permettre aux entreprises d’étendre leur présence en ligne à moindre coût. 

Les insights

En analysant les contenus générés par les utilisateurs, les services marketing des marques recueillent également des informations précieuses sur leurs produits. Quels sont les points forts mis en avant par les utilisateurs, les plus produits, les arguments à mettre en avant ? Autant d’informations qui les aideront à mettre à jour leur communication produit. 

Comment intégrer l’UGC à sa stratégie de contenu digital ?

Au regard des avantages et du coût quasi nul de création de contenus UGC, il peut être tentant pour une marque d’intégrer l’UGC à sa stratégie de content marketing. Les CGU représentent en effet de belles opportunités pour une marque mais des précautions s’imposent pour en conserver les atouts. 

Encourager la création de contenu UGC

Avec un hashtag populaire

Par le biais d’un hashtag fédérateur, une marque peut habilement encourager les internautes à générer du contenu mettant en avant gratuitement ses produits. Une simple promesse de mise en avant (en relayant un post Instagram par exemple) peut suffire à encourager les consommateurs ayant une forte proximité avec la marque à jouer le jeu. Cela permettra à la marque de mettre à profit des expériences personnalisées. C’est le cas par exemple de Nutella, qui encourage ses clients à utiliser le hashtag #Nutellawithlove, notamment au moment de Noël. 

La Redoute va encore plus loin dans sa démarche UGC. Le site de e-commerce incite ses clients à utiliser le hashtag #laredoute et à les identifier dans toute publication faisant apparaître un de leur produit. On peut ensuite retrouver une galerie (gérée par la plateforme Olapic) des plus belles images des utilisateurs, sur le site de la marque, sous les fiches produits des modèles concernés, au-dessus des avis clients.  

Collaborer avec les créateurs de contenu

Les marques peuvent également se montrer plus pro-actives dans la génération d’UGC, en entrant en contact directement avec des créateurs de contenu. Après avoir identifié les acteurs proches de la marque sur les différentes plateformes, il est possible de leur proposer des tests produits, des avant-premières, en échange d’une visibilité de la marque. 

Il n’est pas forcément nécessaire pour cela de collaborer avec des influenceurs aux millions d’abonnés, ayant fait de leurs recommandations, un commerce. Un “nano-influenceur”, un instagrameur ayant une  communauté de quelques milliers de followers dans la rénovation de meubles, par exemple, pourra générer du contenu de qualité autour d’une marque de peinture dans le cadre d’un partenariat “gagnant-gagnant”. Envoyer des produits, donner des conseils d’utilisation, répondre aux questions que se posent les créateurs de contenus, l’interaction d’une marque avec son public est le terreau de l’UGC.

Les précautions à prendre avec l’UGC

Le UGC peut aider à construire et à renforcer une communauté en ligne autour d’une marque, d’un produit ou d’un intérêt commun. Les utilisateurs se sentent souvent plus investis lorsqu’ils ont l’opportunité de contribuer au contenu. Cependant, il est important de noter que le UGC peut également présenter des défis en termes de gestion de la réputation et de contrôle de la qualité. 

Modérer les contenus UGC

Une marque ne peut se passer d’une personne en charge de la modération du contenu UGC, qu’il s’agisse du community manager ou d’une personne de l’équipe communication. Le rôle du modérateur est de contrôler que la marque n’est pas associée à des contenus inappropriés ou offensants mais aussi de corriger les éventuels propos diffamatoires ou inexacts l’engageant. Car l’UGC, de par sa nature spontanée, peut être positif mais également critique vis-à vis d’une marque. C’est justement ce qui fait que les internautes ont une confiance presque aveugle dans les contenus générés par les utilisateurs. 

Respecter les droits d’auteur et de propriété intellectuelle des UGC

Le contenu généré par les utilisateurs appartient, c’est logique, à l’utilisateur qui l’a créé et partagé. Aussi, avant d’en faire une quelconque utilisation, la marque qui apparaît dans ledit contenu doit s’assurer, à minima, que le créateur accepte qu’elle partage son contenu. 

Par exemple, afin d’éviter tout litige pouvant être causé par la publication de CGU sur son site, La Redoute, demande tacitement l’accord pour sa publication mais aussi, avec toutes les conditions générales d’utilisation de la galerie photo La Redoute, en renvoyant vers sa page de CGU (conditions générales d’utilisation, cette fois !) dédié. 

Exemple de commentaire laissé par La Redoute sous le post Instagram d’un utilisateur

Le respect de la loi sur l’influence

En cas de collaboration avec un créateur de contenu, qu’il s’agisse d’une collaboration commerciale rémunérée ou d’un envoi de produits, ce dernier devra dès le 1er janvier 2024, se mettre en conformité avec la loi sur l’influence.  

Le 9 juin 2023, le Parlement français a adopté à l’unanimité la loi n° 2023-451 visant à encadrer l’influence commerciale et à lutter contre les dérives des influenceurs sur les réseaux sociaux. Cette loi, qui entrera en vigueur le 1er janvier 2024 (article 20), vise à protéger les consommateurs contre les pratiques trompeuses ou abusives des influenceurs. Selon la nouvelle réglementation, lors de toute collaboration commerciale ou publicitaire avec une marque, il est impératif de faire clairement usage de la mention “Collaboration commerciale” ou “Publicité”, suivie du nom de la marque. Aucun autre terme ne sera considéré comme conforme à la loi, lors des contrôles effectués par la DGCCRF. De plus, il est possible d’ajouter des précisions telles que « produits offerts », « non rémunéré » ou « invitation » pour spécifier la nature de la collaboration. 

La loi sur l’influence définit un cadre juridique permettant de protéger les consommateurs. Il serait donc totalement illégal pour une marque d’exiger que l’influenceur n’en respecte pas les termes.

Vers un UGC moins authentique ?

L’UGC est plus qu’un simple complément au marketing de contenu, il est devenu un pilier essentiel pour certaines marques B to C. Cependant, devant la complexité de la tâche (multiplication des codes selon les réseaux, respect des obligations légales…), il peut être intimidant de se montrer pro-actif et de mettre en place une réelle stratégie de contenus générés par les utilisateurs. Devant la taille de l’enjeu, l’UGC tend à se professionnaliser. Des agences de communication spécialisées dans l’UGC se font désormais l’intermédiaire entre les marques et les créateurs de contenu, principalement sur Tik-Tok. Mais peut-on encore parler d’UGC (User Generated Content), lorsque le créateur suit les recommandations d’une agence, voire un scénario précis ? Quel crédit continueront à porter les consommateurs sur les avis en ligne, lorsqu’ils prendront conscience que certains sont rémunérés quelques dizaines d’euros ? À trop vouloir maîtriser l’UGC, les marques pourraient lui faire perdre son authenticité et la confiance que lui portent les internautes. 

* Etude Stackla 08/2021 sur les achats en ligne après la pandémie

Avec l’arrivée de DALL-E 3 gratuitement sur Bing Chat début octobre, puis dans ChatGPT (pour les abonnés payants), la création d’images générées par l’intelligence artificielle s’est popularisée. Tout le monde peut désormais “créer” des images à partir d’une simple description textuelle. La porte ouverte à une créativité sans limites… exceptées celles intrinsèques à DALL-E 3. La preuve en images (nul besoin de préciser qu’aucun humain n’a été exploité dans la création de ces illustrations !).

Table des matières
1. Qu’est-ce que DALL-E? 2. Comment fonctionne DALL-E ? 3. Limites des images créées par DALL-E 3 4. Conseils pour bien utiliser Dall-E 3 5. Le rôle central de l’humain dans l’IA

Qu’est-ce que DALL-E ?

DALL-E est un programme d’intelligence générative conçu par OpenAI (le créateur de Chat-GPT) dont la première version a été lancée début 2021. Son nom provient du mariage entre « DALI » (le célèbre artiste surréaliste) et « WALL-E » (le robot du film d’animation de Pixar). Il a été formé pour transformer les descriptions textuelles (le prompt) en images. Par exemple, si vous lui demandez de générer « un chat à deux têtes jouant du piano », DALL-E est capable de créer une image qui représente exactement cela.

Comment fonctionne DALL-E ?

DALL-E 3 est basé sur l’architecture GPT, qui est principalement utilisée pour les tâches liées au texte. OpenAI a adapté cette architecture pour traiter les images. Le modèle a été entraîné sur un très grand nombre d’images et leurs descriptions correspondantes, lui permettant d’apprendre comment certaines caractéristiques textuelles se traduisent visuellement.

Lorsqu’il reçoit une description textuelle, DALL-E 3 génère plusieurs versions d’une image correspondante en utilisant les connaissances qu’il a accumulées pendant son entraînement.

Concrètement, le fonctionnement de DALL-E repose sur un réseau neuronal appelé CLIP (Contrastive Language–Image Pre-training). Lors de son entraînement, ce dernier a encodé des paires (image/texte) et calculé un score de pertinence entre un texte et une image. Cela lui permet d’évaluer à quel point un texte représente une image en comparant les scores de différentes images pour un même texte.

Lorsqu’on lui propose un prompt, DALL-E décompose d’abord la description textuelle pour en obtenir une représentation vectorielle (embedding de texte). 

Un modèle de diffusion (prior) vient « traduire » l’embedding de texte pour générer un embedding d’image.  Il transforme ainsi le texte en une image à partir d’un motif de points aléatoires et modifie progressivement ce motif vers une image lorsqu’il reconnaît des aspects spécifiques de cette image.

En dernier lieu, DALL-E  procède à un mapping pour répondre à tous les éléments sémantiques de la description.

Limites des images créées par DALL-E 3

Malgré ses performances impressionnantes, DALL-E 3 présente des limites à la création de différents niveaux, des limites éthiques posées par Open AI ainsi que des limites liées au fonctionnement de Learning Machine de DALL-E 3. 

Les limites liées à l’éthiques 

Pour éviter les abus et la désinformation, OpenAI a souhaité dès la conception de son outil de génération d’images, brider ses contenus en limitant la capacité de DALL-E 3 à générer des images contraires à l’éthique et la morale voire même illégales, telles que :

En pratique, DALL-E bloque toute demande entrant en conflit avec sa stratégie de contenu.

Les limites de la Learning Machine DALL-E 3

Malgré les garde-fous posés par les créateurs de DALL-E 3, les utilisateurs peuvent être confrontés à des limites intrinsèques au fonctionnement de DALL-E 3, qui ne fait qu’apprendre à partir de contenus existants. Différents biais se retrouvent ainsi dans les images générées par DALL-E 3 :

Le biais du réalisme 

DALL-E génère des images en fonction de ce qu’il a appris dans son ensemble de données d’entraînement, par conséquent, il peut créer des images de choses qui n’existent pas dans la réalité. Certaines images peuvent ainsi sembler plausibles, au premier abord alors qu’elles ne sont pas du tout réalistes, les mains peuvent avoir 6 doigts, les corps traverser des objets… 

Ici, l’erreur est évidente. 

La scène ci-dessous, générée par le prompt “Une cage est posée sur une table dans une pièce vide. Un oiseau s’échappe de la cage et se dirige vers la fenêtre” semble réaliste. Pourtant, on pourrait jouer au jeu de 7 erreurs avec cette image !

  1. La cage a deux portes.
  2. La tringle à rideaux est confondue avec la moulure du mur. 
  3. La fenêtre ouverte conserve les barreaux des carreaux. 
  4. La perspective du livre posé sur la table est mauvaise.
  5. Le pied de la chaise se confond avec le pied de la table.
  6. Les ombres sont discutables.
  7. Il y a deux oiseaux alors que le prompt n’en indique qu’un seul.

Le biais sexiste 

DALL-E n’interprète pas le sens des mots, ni le contexte, son algorithme se base sur l’analyse du grand nombre d’images qui lui ont été fournies en phase d’entraînement. Si bien que certaines images proposées sont empreintes du sexisme latent véhiculé par Internet. 

A gauche : les images produites par DALL-E 3 en réponse au prompt “Un homme chef au tableau et des hommes le regardant autour d’une table de réunion”. A droite, les images produites par DALL-E 3 en remplaçant homme par femme dans le prompt précédent.

Le biais culturel 

De même pour certains sujets plus locaux. DALL-E aura des difficultés à générer des images pour lesquelles il n’a que peu d’images référentes, pour les images parlant de vide-grenier, un concept très franco-français par exemple. 

Lorsqu’on lui demande une image pour illustrer un sondage mené auprès des Français, l’outil y va des clichés bleu-blanc-rouge (avé la marinière).

Notez la petite erreur de traduction, DALL-E ayant des difficultés à intégrer un texte ou des chiffres dans ses créations. L’outil ayant été entraîné en anglais, les prompts rédigés dans la langue de Shakespeare sont sans doute mieux suivis et plus à même d’intégrer des nuances.

Conseils pour bien utiliser Dall-E 3

Les résultats de DALL-E sont étroitement liés à la qualité de la description textuelle fournie. Des descriptions vagues ou mal formulées peuvent conduire à des résultats imprécis ou inattendus.

Le mieux placé pour nous expliquer comment rédiger un prompt pour DALL-E 3 est évidemment Chat GPT ! Nous lui avons donc demandé comment créer un prompt efficace pour DALL-E 3. Voici sa réponse :

Créer un prompt efficace pour DALL-E 3 nécessite une description détaillée et précise afin d’obtenir une image pertinente et de qualité. Voici une structure de prompt que vous pouvez utiliser comme point de départ, suivie d’un exemple pour illustrer son application :

Structure de prompt pour Dall-E 3

« [Type d’image (ex. : illustration, infographie, etc.)] représentant [sujet principal] avec [éléments spécifiques, couleurs, style, ambiance, émotions générées etc.] pour un article sur [titre ou sujet de l’article]. »

Exemple de prompt pour Dall-E 3

« Photo réaliste d’une femme utilisant un ordinateur portable dans un bureau situé dans sa maison, avec des tons verts et bleus gris, dans une ambiance sereine, pour un article sur ‘Les tendances du télétravail en 2023’. »

Perfectionner ses prompts pour DALL-E 3

La génération d’image avec DALL-E impose les mêmes précautions que la génération de textes avec CHAT-GPT. Dans un premier temps, l’utilisation d’un prompt détaillé et précis donnera à DALL-E toutes les chances de générer une image qui correspond à vos attentes.. Si ce n’est pas le cas, c’est que vous l’avez mal guidé ! Pour vous aider, pensez à fournir les détails suivants : 

Indiquez clairement si vous souhaitez une illustration, une infographie, une photo réaliste, etc.

Plus vous fournissez de détails sur l’apparence souhaitée, plus l’image générée sera proche de votre vision.

Cela aide DALL-E à comprendre le ton général de l’image. Par exemple, voulez-vous quelque chose de joyeux, sombre, minimaliste, détaillé, etc. ?

Indiquer le contexte d’utilisation (par exemple, pour un article) peut aider à orienter la pertinence de l’image.

Le rôle central de l’humain dans l’IA

Gardez à l’esprit que DALL-E 3 ne “pense pas”, ce n’est qu’un algorithme. La création d’images avec DALL-E 3 peut nécessiter de l’expérimentation et de l’apprentissage, ce que l’on appelle l’itération. N’hésitez pas à expérimenter avec différents prompts ou à ajuster les détails pour affiner les résultats selon vos besoins. Plus vous utiliserez le modèle, plus vous comprendrez ses capacités et ses limites, ce qui vous aidera à améliorer vos compétences dans la création d’images.

Tout comme les textes créés par Chat-GPT ont besoin de la relecture d’un rédacteur, les images générées par DALL-E 3 ne peuvent se passer de l’œil attentif d’un humain pour vérifier les proportions des personnages, y apporter des retouches, y ajouter la patte graphique de l’entreprise. Soignez vos images dans la mesure où, le créateur de contenu, c’est vous, les images générées par l’AI n’étant soumises à aucun droit d’auteur, pour l’instant…

Ces 5 dernières années, le Black Friday a généré un CA en croissance de 22%*. À tel point que cet événement marketing est désormais célébré toute une semaine, jusqu’au Cyber Monday. Retour sur le Black Friday et ses enjeux pour les consommateurs et les e-commerçants. 

Table des matières
1. Aux origines du Black Friday  2. Crise et Black Friday font bon ménage

Aux origines du Black Friday 

Le Black Friday : une tradition de soldes nord-américaine 

Vendredi noir, voilà un terme peu conventionnel pour inviter à la consommation ! Et pourtant, le Black Friday est une véritable institution en Amérique du Nord, depuis sa création, dans les années 50. L’année dernière, aux USA, les ventes en ligne pour le seul vendredi du Black Friday ont dépassé les 9 milliards de dollars, selon une étude d’Adobe Analytics. Les enseignes nord-américaines proposent des réductions allant jusqu’à -70%. De quoi ameuter la foule… 

Pourquoi le Black Friday s’appelle-t-il ainsi ? 

Ce serait là l’origine du terme Black Friday, comme Vendredi noir… de monde, sur la route et dans les magasins. Les travailleurs avaient en effet pris l’habitude de poser le jour suivant Thanksgiving pour faire leurs courses de Noël.

Pour d’autres, le Black Friday serait une allusion comptable, les tableaux de compte des commerçants passant du rouge (négatif) au noir (positif).  

Quelle est la date du Black Friday ? 

Quoiqu’il en soit, le Black Friday est à l’origine un joli coup marketing. Les commerçants souhaitant booster leurs ventes à l’approche de Noël ont décidé de mettre en place des promotions ou “rabais” (comme l’on dit outre-atlantique), le lendemain de Thanksgiving, qui se fête le dernier jeudi du mois de novembre. 

Le Black Friday se fête donc toujours le dernier vendredi de novembre et se poursuit jusqu’au lundi suivant : le Cyber Monday, essentiellement consacré aux promotions dans le secteur informatique. En 2023, le Black Friday aura donc lieu le 24 novembre. 

L’implantation difficile du Black Friday en France 

A son arrivée en France en 2010, le Black Friday a connu des débuts plus que timides. Et pour cause : 

Néanmoins, le Black Friday a pris de l’ampleur à mesure que le commerce en ligne s’est développé. Il faut dire que des e-commerçants tels Amazon, ont assuré la visibilité de l’événement, à grand renfort marketing, rivalisant d’emailing, de pops-up et de publicités. 

Crise et Black Friday font bon ménage 

D’après la Banque de France, l’inflation devrait s’établir à 5,8% en 2023. Un coup dur pour le porte monnaie des ménages, qui oblige les Français à revoir à la baisse leurs habitudes de consommation (notamment alimentaire). Les Français consomment moins, mais aussi moins cher et se mettent en quête des meilleurs prix. Pour le Black Friday et ses promos plus que jamais attendues par les consommateurs, c’est une aubaine. D’ailleurs, selon l’étude Shopify Black Friday Cyber Monday 2023, 74% des Français sont enclins à profiter du Black Friday pour faire leurs achats. Ils prévoient même de dépenser 182 euros pendant le Black Friday et le Cyber Monday, contre 160 euros en 2022. 

Des consommateurs avertis 

Si le Black Friday a réussi à s’imposer en France, c’est parce qu’il représente, pour les consommateurs, l’occasion de faire de bonnes affaires, juste avant Noël. Une petite moitié (49%) des personnes interrogées par Shopify, prévoit de profiter de l’événement pour acheter la majorité de ses cadeaux de Noël.

Néanmoins, les acheteurs ne semblent pas désireux de se laisser emporter par les sirènes des promotions et l’achat impulsif. Près de 83 % des Français comptant profiter du Black Friday ont prévu de comparer les prix avant de sortir leur carte bleue. Chez les Français ayant prévu de dépenser le plus (entre 380 et 757 euros), ce taux atteint 91 %.

Selon Shopify, les Français abordent le Black Friday dans une optique de consommer moins mais mieux. En effet, ils sont 75 % à chercher cette année à faire des achats plus modestes mais plus durables (contre 68 % en 2022). Et dans le même temps, ils comptent sur les promos du vendredi noir pour acheter des produits de meilleure qualité, dont la durée de vie sera plus longue (79% d’entre-eux contre 75 % en 2022).

Black Friday : une aubaine pour les petits e-commerçants ? 

Au regard du chiffre d’affaires généré, le Black Friday semble devenu un événement incontournable, permettant aux commerçants et e-commerçants de vider les stocks et de clore l’année sur un boom des ventes. Mais l’événement porté par des mastodontes du e-commerce comme Amazon est-il autant une aubaine pour les petits commerçants dont les offres peuvent se retrouver noyées dans la pléthore de promos bariolées créées par les plus gros pour le Black Friday ?

Selon François Charbit, Account Manager de l’outil d’analyse SEO/SEA YOODA One, “Lors du Black Friday, tout comme pour Noël ou tout autre événement marketing saisonnier, même un petit e-commerçant peut tirer son épingle du jeu et conquérir de nouveaux clients”. Le spécialiste recommande de se concentrer sur des produits de niche, plus authentiques ou originaux que ceux du mass market : plutôt “licorne en bois” que “voiture télécommandée” donc. Et pour sa stratégie SEO-SEA, le e-commerçant pourra optimiser ses fiches produits ou acheter des Ads sur des mots clés plus larges comme « jouets en bois ». Pour connaître la méthodologie vous pouvez télécharger notre e-book “4 étapes pour être plus visible sur Google lors des temps forts de l’année” et visionner le replay du webinaire YOODA sur le marketing saisonnier.

Reste que tous les petits commerçants n’ont pas forcément envie de s’associer à l’image du Black Friday, devenu un symbole de la surconsommation. 

Du Black Friday au Green Friday ? 

Dans une société en mutation, les débats sur l’éthique du Black Friday ne cessent de s’amplifier et les critiques autour de la surconsommation et de l’impact environnemental se font de plus en plus fortes. Depuis 2017, le collectif Green Friday tente de faire entendre sa voix anti-Black Friday pour une consommation responsable et raisonnée, en dénonçant le gaspillage et les dérives de la production à moindre coût. Leur crédo : Make Friday green again… A l’avenir, le Black Friday saura-t-il concilier bonnes affaires et bonnes pratiques environnementales ?

* Étude Kantar Novembre 2023.

Tout le monde ou presque utilise ChatGPT et Midjourney. Internet en est bouleversé. Google de son côté doit à la fois composer avec les produits de l’IA sur le web et rester dans la course à l’innovation de l’intelligence artificielle. 

Pour défendre la justesse de son algorithme de recherche, Google doit aussi prendre position par rapport à l’IA : quant à la qualité des contenus, mais aussi quant à une certaine éthique du web, et se montrer exemplaire dans ses propres outils IA. Bard, SGE, Imagen : où en sont les outils Google face à l’éthique ? 

Table des matières

Table des matières
1. Google Bard : le concurrent prometteur mais à la traîne de ChatGPT 2. SGE : Google Search Generative Experience chamboule la recherche
3. Imagen : la génération d’image selon Google

Google Bard : le concurrent prometteur mais à la traîne de ChatGPT

Après un premier lancement un peu raté en février, Google annonçait le 13 juillet la sortie d’une version améliorée de son Chatbot. Google Bard est désormais un chatbot complet, équivalent de Chat GPT, qui peut être utilisé seul, mais aussi associé aux applications Google

Le nouveau Bard fonctionne avec PaLM 2, un modèle de langage créé par Google, qui lui permettrait de répondre aux questions avec plus de justesse que la première version.

Bard est aussi désormais capable de produire des images à partir de requêtes textuelles. Bard utilise pour ce faire l’intelligence artificielle générative Firefly d’Adobe, entraînée uniquement sur des images libres de droits, et donc en principe plus éthique – à la base -, que d’autres IA. 

Un outil à relier aux applications Google avec Bard Extensions

Le 19 septembre, Google a présenté Bard Extensions : des extensions du chatbot permettant à la fois : 

Par exemple : Google Slides pourra générer des images pour illustrer les présentations. Google Sheets pourrait créer des tableaux à partir d’explications des besoins. La réponse automatique dans Gmail pourrait faire la synthèse d’une conversation pour organiser un planning de voyage. 

Quant à l’éthique : Google s’engagerait à protéger les données personnelles dans le cadre de l’utilisation des extensions Workplace. Les contenus Gmail, Docs et Drive ne seront en principe pas vus par les réviseurs humains, ni utilisés pour entraîner l’IA. Les extensions seront activables et désactivables à tout moment par l’utilisateur.

Google Bard et Google helpful content

Google est donc désormais à la fois juge des contenus du web et producteur indirect de contenus par IA. Comment Google échappe-t-il à la schizophrénie ? En gardant le cap sur l’utilisateur.

Près de quinze jours après la Core Update du 22 août, Google a procédé à sa dernière Helpful Content Update.

Son objectif, peut-on lire sur Google Search Central  : “récompenser les contenus de haute qualité”. Google précise toutefois: “quelle que soit la façon dont ils sont produits”.

Selon Google en effet,  l’IA bien utilisée peut contribuer à un contenu de qualité :

“Nous nous concentrons sur la qualité du contenu plutôt que sur la façon dont il est produit. Cela nous permet de fournir des résultats fiables et de haute qualité aux utilisateurs depuis des années.  L’IA peut permettre de développer de nouveaux niveaux d’expression et de créativité et d’aider les utilisateurs à créer des contenus de qualité pour le Web.” (…)

Vers une rédaction hybride

Google serait donc favorable à une rédaction hybride humaine-IA, dans la mesure où l’IA peut aider à enrichir les contenus pour atteindre le seul but poursuivi : servir l’utilisateur. 

Pour lutter contre les effets délétères de l’IA, Google se concentre sur la finalité : la qualité du contenu produit et son adéquation au besoin utilisateur. 

L’éthique de Google quant au contenu se résume en deux mots ici : User first. Les développements annoncés de SGE, Google Search Generative Experience, vont dans ce sens…

SGE : Google Search Generative Experience chamboule la recherche

Présentée lors de la conférence I/O de mai, SGE, Google Search Generative Experience, propose une nouvelle expérience de recherche en ligne.

SGE : la recherche renouvelée

SGE est une nouvelle fonctionnalité d’IA générative disponible directement dans les résultats de recherche Google.

Le contenu produit par SGE consiste en une réponse précise et condensée à la requête de l’internaute, documentée par les résultats de recherche Google : les sources sont indiquées. Et l’internaute peut interagir avec l’IA pour approfondir sa recherche en s’appuyant sur le mode conversationnel. 

Pour le moment, SGE n’est disponible qu’en anglais et que pour des utilisateurs américains.

Que va changer SGE dans les SERP ?

Les résultats générés par le SGE vont apparaître en position 0 et seront parfois imposants. Difficile d’en faire abstraction. 

Le but des résultats SGE serait de proposer une réponse aboutie avec possibilité d’approfondissements du sujet.

Mais les internautes prendront-ils vraiment la peine d’aller plus loin dans la recherche ? Cela nuira-t-il au trafic organique des sites

La fonction “Google it” : pour approfondir les résultats de SGE

La fonction Google It de SGE, matérialisée par une icône G devrait permettre de vérifier le contenu justifiant les réponses et d’aller plus loin dans la recherche. 

Même au sein de l’écosystème Google, cela invite les utilisateurs à ne pas se reposer uniquement sur la réponse de l’IA, mais à garder un esprit critique, même si la référence reste ici la réponse du moteur de recherche.

Imagen : la génération d’image selon Google

Google s’attaque aussi à la génération d’image… de plusieurs façons.

Imagen : un générateur d’images de qualité supérieure ?

Le projet Imagen, créé par l’équipe de Google Brain, est présenté comme “un modèle de diffusion texte-image avec un degré de photoréalisme sans précédent et un niveau profond de compréhension du langage”.

Le principe : écrivez ce que vous voulez voir.  Imagen est arrivé en tête des tests d’évaluation humaine Google, égalant la qualité perçue avec le DALL-E 2 d’OpenAI. Saura t’il rivaliser avec DALL-E 3 ?

Un projet qui vise à repousser les limites du genre

Imagen n’est cependant pas prêt à être mis à la disposition du grand public d’après Google, pour deux grandes raisons.

Un projet qui vise à repousser les limites du genre

Les limites inhérentes au modèle

On retrouve dans la génération d’images les mêmes biais que pour la génération de textes : le système intègre tous les préjugés sociaux, racistes, sexistes visibles… et les recycle (ce que font peut-être encore les concurrents).

Le problème est dû en grande partie à la façon dont ces systèmes sont programmés et entraînés : ils brassent d’énormes quantités de données qu’il serait extrêmement onéreux de filtrer de manière exhaustive en amont.

Google semble néanmoins chercher à nettoyer et préserver son IA de tout risque de préjugés sociaux et culturels pour proposer une version aussi “éthique” que possible.

Les problèmes liés à l’usage

Malgré le potentiel créatif du modèle texte-image, il ouvre également la porte à des applications dérangeantes (auxquelles nous assistons déjà avec les modèles en libre accès), à commencer par la production de deepfakes.

Pour espérer tester Imagen il faut pour l’instant s’inscrire sur liste d’attente de la AI Test kitchen Google : le labo pour utilisateurs.

SynthID et l’engagement de Google contre les deepfakes

Fin juillet, la presse évoquait l’engagement de Google et six autres géants de la Tech (parmi lesquels OpenAI, Meta et Microsoft) contre les deepfakes.
Pour rendre l’intelligence artificielle plus sûre et transparente, ils auraient notamment pris l’engagement de distinguer les contenus générés par IA par un système de marquage en filigrane.

Fin août, Google présentait SynthID, un outil permettant de marquer par tatouage numérique les images créées avec Google Imagen et de les identifier.

À quoi sert SynthID ?

SynthID permet en effet à la fois :

  1. de placer un watermark, une forme de signature, directement dans les pixels de l’image ;
  2. de lire ce système de marquage, celui-ci étant invisible à l’œil nu.

La force de SynthID

SynthID ne dégrade pas la qualité des images et reste détectable, même après modifications, ajouts de filtre ou compression.

Les limites de SynthID

L’outil n’est pas encore parfaitement infaillible. Lorsqu’on lui demande de scanner une image, SynthID peut donner trois réponses :

SynthID ne concerne pour l’instant que les images produits par Imagen. Google envisage des améliorations futures comme son utilisation pour les contenus audio et vidéos, ou l’extension aux concurrents comme DALL-E, Midjourney, Stable Diffusion. Conçu par l’équipe Google DeepMind, l’outil est accessible via la plateforme payante Vertex AI.

Google semble vouloir appliquer à ses outils IA le même filtre de qualité qu’à son algorithme de recherche. Pour défendre la légitimité de celui-ci, Google se doit de viser la qualité et la fiabilité du résultat. Et cela passe par une certaine éthique. On lit beaucoup de choses sur le retard de Google en matière d’IA, mais peut-être les expériences, erreurs ou maladresses des autres seront-elles profitables à sa recherche…

Un nouvel outil Google devrait voir le jour incessamment sous peu : Gemini. Cet outil reposerait sur une intelligence artificielle associerait trois grands types de capacités : des capacités semblables à celles de GPT-4 ; des techniques d’apprentissage, par renforcement notamment ; et enfin la recherche arborescente. De quoi – peut-être – rivaliser avec la dernière version de ChatGPT, qui peut désormais analyser les images, les décrire et même proposer des idées d’après un visuel.

On attend la date de sortie officielle… Et le positionnement quant à l’éthique, notamment quant à la protection des données.

Le nouveau nom imposé à Twitter par Elon Musk en juillet 2022 est le changement le plus visible depuis son rachat du réseau social pour la somme colossale de 44 milliards, en octobre 2022. Ce n’est pourtant que l’une des transformations majeures engagées au sein de la plateforme de médias sociaux bien connue. Le milliardaire Elon Musk a rapidement imprimé sa marque sur l’entreprise, remettant en question de nombreux points, le positionnement et peut-être même l’avenir de celui que l’on ne peut plus appeler Twitter.

Table des matières
1. Des licenciements à la chaîne 2. Du tout gratuit au payant 3. Twitter devient X 4. Des changements controversés 5. La liberté d’expression selon Elon Musk

Des licenciements à la chaîne

L’un des premiers actes d’Elon Musk après le rachat a été de restructurer radicalement l’équipe dirigeante de Twitter. Il a licencié le PDG Parag Agrawal ainsi que d’autres hauts dirigeants, dont le directeur financier, la responsable des affaires juridiques et le directeur juridique. Musk avait également l’intention de licencier environ 75 % des 7 500 employés de Twitter, ce qui a entraîné le départ volontaire de plus de 700 salariés, principalement en raison de la transformation de Twitter en une entreprise non cotée. 

Du tout gratuit au payant

Auparavant, Twitter dépendait principalement des revenus publicitaires ciblés. Elon Musk a rapidement modifié le modèle économique de Twitter en introduisant une version payante sans publicité. Cette décision a provoqué une fuite d’annonceurs qui avaient précédemment investi massivement dans la publicité sur la plateforme.

Pour 11 euros par mois, l’abonnement “Twitter Blue” (devenu X Premium) permet : 

Twitter devient X

Elon Musk avait annoncé lui-même, le 24 juillet 2023, par le biais d’un tweet, sa volonté de rebaptiser Twitter. Le soir même, Twitter et son oiseau bleu laissaient place à un simple X blanc sur fond noir. Peu lui importe qu’il faille désormais rajouter “ex-Twitter” dès que l’on évoque le réseau social, peu lui importe l’analogie du X avec du contenu pour adulte.

La lettre fétiche d’Elon Musk se retrouve dans bon nombre de projets du milliardaire, qu’il s’agisse de SpaceX, du modèle de Tesla X ou d’X.com, entreprise de services bancaires fondée par Musk et devenue le Paypal que l’on connaît.

Certaines rumeurs évoquent même le cryptique “projet X” d’une application tout-en-un, combinant messagerie, réseau social et services financiers, s’inspirant ainsi du modèle de WeChat en Chine. Les utilisateurs et les experts spéculent sur la manière dont cette transformation radicale pourrait remodeler le paysage des médias sociaux.

L’analyse des données SEO/SEA devient plus facile.

Des changements controversés

Les réformes engagées par Elon Musk depuis un an ont transformé profondément la plateforme de médias sociaux que nous connaissions. Avec l’introduction de Twitter Blue, la restructuration de l’équipe dirigeante, son changement de nom, l’avenir de Twitter semble désormais étroitement lié à la vision d’Elon Musk et à son projet mystérieux baptisé « X ».

Moins de crédibilité

La généralisation de l’écusson d’authentification à tous les comptes Premium a semé le doute sur la crédibilité de ce média, en permettant aux escrocs de bénéficier d’une légitimité supplémentaire pour tromper l’audience, laissant la porte ouverte aux fake news. D’autant plus qu’après un sondage sur la plateforme, Elon Musk, a lui-même rétabli les comptes controversés bannis par l’ancienne équipe pour publication de fake news ou propos choquants (racistes ou complotistes) comme celui de Donald Trump (59,6 % des près de 2 millions de réponses étaient favorables à un retour de l’ancien président). Un rapport publié le 26 septembre dernier par la Commission Européenne épinglait Twitter comme ayant le “taux le plus élevé de fausses informations et de désinformation dans ses publications”, parmi tous les réseaux sociaux , soulignant que X avait quitté, en mai, le code des bonnes pratiques de l’Union Européenne.

Plus de contenus à sensations

Autre dérive du “nouveau twitter”, la multiplication de contenus à sensation, créés pour faire réagir afin d’accroître la rémunération proposée aux comptes Premium. Du côté des utilisateurs du réseau social, la gronde gagne, notamment du côté des journalistes, utilisateurs pionniers de Twitter. En France, certains fuient vers d’autres alternatives comme Bluesky. Alors que ce concurrent de X est encore en phase bêta privée et qu’un code d’invitation est requis pour y accéder, Bluesky annonçait déjà dépasser le millier de téléchargements en juillet. Aux Etats-Unis, Threads, le concurrent d’X lancé par Méta, affichait déjà 100 millions de téléchargements 5 jours après sa sortie. 

La liberté d’expression selon Elon Musk

Reste qu’Elon Musk a plus d’un tour dans son sac. Le milliardaire a récemment évoqué la possibilité de rendre X payant pour tous, sous la forme d’un “petit paiement mensuel”, dans le but de venir à bout des chatbots créés pour bénéficier du système de rémunération. 

Autre pièce à son approche libertaire : l’ajout d’une fonctionnalité “Note de la communauté”  dans le but de lutter contre les contenus trompeurs (comme ceux générés par l’IA) et d’améliorer la qualité de la plateforme. Les utilisateurs peuvent désormais jouer les modérateurs en ajoutant des notes aux publications. Elon Musk compte sur une auto-régulation de la communauté X qui compte tout de même 330 millions d’utilisateurs, la liberté plutôt que la censure.

Mais cela suffira-t’il à stopper l’hémorragie d’utilisateurs et d’annonceurs ?