interview Daniel Roch, consultant WordPress

Rencontrez avec nous les professionnels du webmarketing. Aujourd’hui c’est Daniel Roch, consultant WordPress & SEO, qui se prête au jeu des questions-réponses. 

Bonjour Daniel. Peux-tu nous décrire ton parcours dans le SEO ?

Daniel Roch, consultant WordPress & SEO freelance

En fait, il était une fois, un stage commencé en 2007, dans lequel je travaillais sur la création d’une société (un stage de rêve). Nous étions 3 sur ce projet, et de fil en aiguille j’ai pris en charge une bonne partie des besoins informatiques, y compris le site Internet.

Le souci, c’est qu’une fois que l’on met le doigt dans l’engrenage, tout le bras part avec… J’ai ainsi été embauché à la fin de mes études par cette entreprise, puis quelques mois après par l’agence qui avait pris en charge le site Internet : je me retrouvais donc chargé de référencement dans une agence webmarketing sur Angers.

Je suis ensuite revenu sur Nantes en tant que responsable webmarketing pour un site de vente en ligne de produits Bio et bien-être (je ne suis pas zen pour autant), et j’ai lancé en parallèle mon activité  en tant qu’auto-entrepreneur.

Là, je peux vous dire un truc, c’est que j’étais joueur. Il fallait jongler entre mon statut de salarié en journée et mon statut de freelance en soirée. Mais cela a bien fonctionné, puisque rendu en décembre 2013, je suis en train de créer mon SARL et je suis définitivement à mon compte en tant que consultant WordPress !

Parles-nous de ton entreprise et de la fonction que tu y occupes.

 Je suis le patron, et cela fait du bien.
Trêve de plaisanterie, je suis freelance, donc mon propre boss et salarié. Je gère donc tout de A à Z : la prospection, la comptabilité, le suivi client, et bien entendu toutes les prestations à réaliser : audit, conseil, formation, référencement, développement… Que du fun !

Quel est ton super-pouvoir ?

Daniel Roch sur scène lors de la nuit du Voyage à Nantes
J’ai en plein de super-pouvoirs. Je sais booster, triturer et modifier un WordPress comme bon me semble, et donner de la visibilité à un site dans Google.
Mais surtout, je sais jouer du Cajon (un instrument de percussion pour faire du Flamenco) et faire des blagues pourries.

PS : je peux même faire tout ça en même temps.

Qu’il y a-t-il de spécifique dans le SEO de ton activité ?

Ma spécificité vient de ma spécialisation sur le CMS WordPress. Je suis un référenceur à la base aussi bon qu’un autre, ni plus ni moins. C’est juste que lorsque j’ai créé SeoMix, j’ai voulu réellement comprendre comment optimiser ce type de site. Et c’est devenu ma spécialité au fur et à mesure des années, de mes tests, de mes échecs et de mes réussites.

Mais en sachant modifier, analyser et optimiser en profondeur cet outil, j’apporte une réelle plus-value à mes clients. Par exemple, si un référenceur ne fait jamais appel aux Hooks de WordPress, aux mu-plugins ou encore aux taxonomies, il risque de manquer une bonne partie de l’optimisation potentielle que l’on peut mettre en place sur ce CMS.

C’est d’ailleurs pour cette raison que j’ai publié un excellent ouvrage sur le sujet et publié aux éditions Eyrolles : Optimiser son référencement WordPress (pas cher mon fils, pas cher…).

 

« Le référenceur qui arrête de se poser des questions risque de foncer droit dans le mur. »

Quelle est la question SEO que tu te poses actuellement ?

S’il seulement il n’y en avait qu’une… A vrai dire, je m’en pose souvent, parfois de manière globale, parfois sur des détails. Et honnêtement, heureusement que c’est le cas. Le référenceur qui arrête de se poser des questions risque de foncer droit dans le mur. Et bon, ce n’est pas que je n’aime pas le crépi sur le murs, mais je préfères éviter de foncer dessus.

Si je ne devais choisir qu’une seule question, je dirais que ce serait celle-ci : sur les requêtes génériques, sera t-il toujours possible de se référencer dans les années à venir ?

Je m’explique : avec HummingBird, Google donne encore plus de contenu dans les résultats. On avait déjà des encarts sur les films, les auteurs ou encore les acteurs, mais là Google répond directement à la question de l’internaute. Je me demande donc vraiment si l’on pourra facilement tirer son épingle du jeu sur des requêtes génériques dans le futur.

PS : non, le référencement n’est pas mort, il évolue…

Pourquoi as-tu choisi d’utiliser les outils Yooda ?

 A la base, c’était un hasard. J’avais le choix entre Yooda SeeUrank Falcon et les logiciels concurrents, et il s’est avéré que ce fut le premier logiciel testé.
Et je n’ai pas été déçu puisque l’outil est à la hauteur de mes attentes : performant, complet, pratique, et surtout puissant pour suivre et analyser un site Internet et le secteur d’activité qui va avec.
Bref, c’est de la bombe !

Peux-tu citer une fonctionnalité que tu apprécies particulièrement dans SeeUrank ?

Je crois que ce que je préfère, c’est l’analyse de popularité dans SeeUrank Falcon. On peut trouver puis analyser en profondeur tous les backlinks de son propre site, de ses concurrents ou de n’importe quel autre site que l’on veut décortiquer.

C’est très utile pour sa stratégie de netlinking, et rien que pour cela je recommande l’outil, mais le reste des fonctionnalités est tout aussi « awesome ». J’aime aussi beaucoup toute la partie sur l’analyse interne du site, très pratique pour lors d’un audit, tout comme l’analyse de la concurrence par rapport aux mots clés que l’on cible. Et si on ajoute les Webtools, c’est le pied.

Bref, vous pouvez acheter une licence les yeux fermés pour ce logiciel.