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24% des internautes français utilisent un bloqueur de pub

Le modèle publicitaire s’essouffle. Un quart des français masquent désormais les publicités sur les sites web.
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Compte rendu du SEO Camp’us Lille 2016

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French Tech, quel bilan à Montpellier ?

Bilan réalisé par le magazine Challenges un an et demi après la labellisation de la métropole Montpelliéraine.
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L’analyse de logs pour l’audit SEO

Un article qui explore en profondeur l’utilité et la mécanique de l’analyse de logs.
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Google Rank Brain et son impact pour le SEO

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Google teste un concurrent de Facebook Instant Articles

A son tour, Google veut héberger et promouvoir les contenus des marques.
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Community Management, les contre-vérités d’Envoyé Spécial

Comme souvent, lorsque la télé traite un sujet que l’on connait, il y a beaucoup à redire.
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Voilà, c’est tout pour cette semaine, et c’est déjà pas mal !

Au premier stade de la réflexion SEO il y a l’utilisateur. Ou plus exactement, l’utilisateur doit être le point de départ de la conception de votre site web dans son ensemble.
C’est une idée que vous avez déjà entendue, mais qu’est-ce que cela veut dire concrètement ?
Le rôle central de l’utilisateur est un de mes sujets favoris, mais c’est l’excellente infographie d’Axenet qui propose 10 étapes pour la création d’un site web SEO-ready qui m’a décidé à écrire cet article.

1-   Votre site web est pour vos clients

C’est un constat, la majorité des sites sont conçus sans avoir bénéficié d’une véritable réflexion marketing orienté « client ». Les commanditaires veulent un site qui leur ressemble. Et les agences livrent ce qu’on leur demande.
Le problème, c’est que sans ce travail, la communication est centrée sur l’entreprise elle-même et les besoins du client sont absents.
L’exemple classique du menu de navigation ci-dessous nous fournit une parfaite illustration de ces manquements. 

Menu qui annonce l'absence de réflexion SEO

Les sous-titres résument parfaitement la proposition faite par ce site web :

« Bonjour, nous sommes l’entreprise X, nous avons une liste de produits, contactez-nous rapidement. »

Pourtant, il y a bien mieux à faire tant pour l’efficacité commerciale que pour le SEO.
Vous n’imaginez pas combien il est facile de concevoir un site attractif et SEO friendly lorsque vous avez clairement identifié vos cibles et leurs questionnements.

En pratique
Segmentez et qualifiez les cibles du site web

Pour vous aider à segmenter et qualifier votre audience, je vous propose de répondre à 3 questions :

 

Dans la plupart des cas, vous n’avez pas qu’un seul type de client. Vous devrez donc segmenter et décliner ce questionnement pour chaque type de clients.
Pour savoir si vous avez bien segmenté, vérifiez que chaque segment de votre audience se différencie des autres dans les problèmes identifiés ou les solutions apportées.

On peut imaginer que votre site web poursuive également d’autres objectifs que commerciaux, auprès d’un public à l’importance variable : journalistes, candidats, actionnaires, collectivités…

2-   Hiérarchisez vos contenus

Cet aspect est moins évident qu’il n’y parait. Vous devez concilier à la fois les objectifs marketing, les exigences ergonomiques et les bonnes pratiques SEO.

D’une part, vous devez à la fois proposer une hiérarchie claire de vos contenus pour vos différents publics, et éviter des profondeurs d’arborescence trop importantes.
D’autre part, regrouper les pages traitant de thèmes proches est un levier SEO essentiel. Les experts appellent cela le « siloing », le « clustering », ou encore le « cocon sémantique ». Vous n’aurez aucun mal à trouver des conseils détaillés sur ce sujet.

Ces questions de hiérarchisation des contenus sont d’autant plus cruciales, qu’elles impacteront le site web toute sa vie. Raison de plus pour en tenir compte très tôt dans la réflexion de création.
Et précision nécessaire… NON, tout n’est pas important.

En pratique
Hiérarchisez vos contenus

La méthode la plus simple me semble :

  1. Déterminer quels sont les contenus nécessaires pour chaque type de clients
  2. Hiérarchiser chaque type de clients selon leur importance pour votre business web.
  3. Regardez quels sont les contenus et fonctionnalités nécessaires pour ces cibles prioritaires. Ce sont ces contenus qui constituent le sommet de votre hiérarchie. Aucun autre ne doit se retrouver au niveau 1.

 

3-   Ne sous-estimez pas le travail rédactionnel

Le contenu est souvent plus complexe à produire que ce que l’on imagine initialement. Par facilité, on va souvent reprendre le discours trop technique des plaquettes de l’entreprise… ou pire, confier la rédaction au stagiaire. C’est totalement inadapté.

La rédaction d’un contenu web mélange plusieurs niveaux de discours. Chacun a son rôle en SEO.

Vous devez considérer le SEO comme une opportunité de faire entrer des internautes dans votre entonnoir de conversion. Pour faire entrer un maximum d’internautes dans votre entonnoir de conversion, votre site doit proposer un contenu riche et varié. Ce contenu ne doit pas uniquement être centré sur les dernières étapes de la vente, mais répondre aux questions bien en amont.

entonnoir de conversion et SEO

source search-optimization.fr

 

En pratique
Quels contenus proposer sur votre site

Appuyez-vous sur tous vos employés qui sont en contact avec la clientèle : commerciaux, SAV, installateurs, administratifs… et demandez-leur quelles sont les questions que les clients leurs posent.

4-   Rédaction : Pensez « thématique » plutôt que « mots-clés »

Sur votre site web, vous allez décrire votre activité et vos produits. Sur ce point, les recommandations SEO sont indéniablement orientées client. Il faut privilégier la terminologie qui est utilisée par les internautes. Et en pratique, on va cibler une sélection de mots-clés dont on a évalué le volume de recherches à l’aide de générateurs de mots-clés comme INSIGHT.

Pour autant, cette recommandation ne doit pas vous faire perdre votre bon sens. En effet, l’un des ravages de la démocratisation du SEO c’est l’appauvrissement du contenu. Je vois trop souvent des webmasters qui pensent améliorer leur référencement en répétant inlassablement le même mot-clé 30 fois par page, sur toutes les pages du site.
Au passage, ces référenceurs sacrifient l’internaute au profit de Google. C’est un non-sens. On propose un langage pauvre et rebutant, qui crée plus de doutes que d’envies d’acheter.

Pire, c’est également contre-productif en termes de SEO.

D’une part, parce que les recherches des internautes sont extrêmement variées. Spécialiser votre contenu à l’outrance sur un mot-clé vous fait manquer l’essentiel du trafic.

D’autre part, parce que la notion de thématique est très présente chez Google (PageRank thématique, Hummingbird…). Pour que la signification de vos contenus soit bien comprise par la machine Google, vous devez proposer des contenus cohérents sémantiquement les uns avec les autres, autour des différents sujets de votre thématique. Et pour obtenir les meilleurs résultats SEO, vous devez utiliser l’ensemble des termes caractéristiques du champ lexical de votre thématique.
Cela n’empêche pas d’être pédagogique, au contraire. Chaque terme technique, chaque complexité de votre métier est l’occasion de produire un contenu explicatif, qui répond à une question que vos prospects se posent.

En pratique
Organiser vos contenus en silos

Organiser ses contenus en silo implique deux logiques :

  1. Regrouper les contenus de même thème et les séparer clairement des autres thématiques, à l’aide de la structure du linking interne et de la structure des URLs.
  2. Créer une arborescence dans chaque thématique/silo, sans oublier de mettre les contenus les plus importants en premier.

 

Les outils de « mind mapping » sont d’excellents moyens de se représenter une arborescence de contenus et sont parfaitement adaptés à la logique de silos. Chez YOODA, nous utilisons Xmind (disponible en version gratuite).

5-   Le design répond-il aux bons objectifs ?

Souvent pensé dans un objectif esthétique, le design doit avant tout traduire la hiérarchie de l’information. Même l’esthétique doit servir le positionnement marketing du site. Prenez l’exemple du design « en bazar » de Cdiscount. L’apparente approximation est parfaitement volontaire. Elle sous-communique aux visiteurs le sentiment d’urgence à saisir les opportunités proposées.
Faire beau n’est pas nécessairement l’objectif principal. Donc vérifiez toujours si les choix de design et d’ergonomie servent les objectifs du site.

Par ailleurs, vous ne pouvez plus vous passer d’un site mobile-friendly.

En pratique
Détaillez votre brief créatif

Dans votre brief créatif, indiquez les publics visés, et surtout la hiérarchie des informations.
Dans le design final, vous devez absolument exiger que cette hiérarchie de l’information soit retranscrite visuellement : ce qui est plus important est placé en premier et occupe plus d’espace.

6-   Choisissez un bon intégrateur web

Voici un aspect qui fait souvent déprimer les agences de référencement et nuit particulièrement à l’efficacité du site. On ne compte plus les sites web qui ne permettent pas de réelle maîtrise du SEO sur un plan technique. Le balisage Hn est souvent utilisé pour gérer des aspects graphiques plutôt que sémantique. Parfois, les CMS utilisés ne permettent pas de choisir librement les balises Title, le H1 ou la meta description et le site génère des contenus dupliqués au kilo.

En pratique
Donnez des consignes SEO claires à vos développeurs & intégrateurs web

Les bonnes pratiques SEO sont nombreuses. Et sur internet, vous trouverez plein de recommandations et leur contraire. Si vous ne savez pas trop comment orienter votre développeur, indiquez-lui cette page : the Web Developer’s SEO Cheat Sheet.

 

 

Pour conclure, je dirais que trop souvent le commanditaire d’une prestation SEO pense que le référencement, cela consiste à quelques manipulations de code pour rendre le site compatible avec Google. C’est faux. La cible du SEO n’est pas Google, mais l’internaute qui fait des recherches.

Alors, rappelez-vous. Du SEO sans marketing, c’est aussi utile qu’une voiture sans volant.

Lors de cette édition 2015 du SEO Camp’us, trois grands sujets étaient au centre des préoccupations des participants. Nous vous proposons ici une synthèse des discussions sur ces trois grands thèmes.

 seocampus 2015

crédit photo SEOcamp

1/ Mobile & performance web

La grosse préoccupation des SEO en ce début 2015 concerne l’annonce par Google de résultats différenciés pour les recherches depuis un mobile, favorisant les sites « mobile friendly ».

21 avril 2015, effet de communication ou big bang ?

La communication de Google sur le sujet est intense, par l’intermédiaire de ses porte-paroles, ou par l’envoi massif d’alertes Webmaster Tools.Analyse des dernières annonces Google
Lors d’un débat organisé vendredi, les experts présents ont soupçonné une exagération du phénomène dans la communication de Google. Si la différenciation des SERPs sera une réalité, l’ampleur du changement annoncé laisse sceptique. Cette communication alarmiste pourrait poursuivre le but de pousser le web à s’adapter à la massification du trafic mobile.
Il faut tout de même souligner que tous les secteurs ne seront pas touchés au même niveau. En effet, certaines branches du web, comme la presse féminine, atteignent déjà 50% de trafic mobile.

Quelles solutions pour un site « mobile friendly » ?

Plusieurs conférences ont été consacrées aux solutions techniques pour proposer un site mobile-friendly. La tendance est au responsive design, qui est dans la majorité des cas la solution la plus simple à mettre en place. Cependant, elle peut nécessiter des adaptations voire des suppressions de contenu, ce qui peut desservir les objectifs marketing du site.Technologies mobile-friendly
Le dynamic serving, bien que plus technique, permet de proposer un contenu optimisé et pertinent pour chaque type d’appareil. Cette technique repose d’une part sur la détection du device connecté au site, et coté serveur, sur la génération d’un contenu spécifiquement adapté à ce device.
De son côté, la création d’un site dédié au mobile (avec une URL spécifique du type m.monsite.com) permet aux gros portails, plus lourds techniquement, de répondre à la problématique mobile sans toucher aux fondations techniques du site.

A côté de cela, l’application mobile offre des complémentarités intéressantes dans la fidélisation ou même l’acquisition d’audience. Grace à l’indexation des applications dans les résultats de recherche Google, les applications mobiles s’ouvrent au search.

La qualité web impacte aussi le SEO

La vitesse de chargement et le cryptage des connections (https) sont officiellement des critères de classement pour Google. C’est donc naturellement que ces sujets occupaient plusieurs conférences du SEO Camp’us. Ce sont des sujets techniques, à la frontière du SEO et de l’administration de serveur. Ils seront d’ailleurs largement au programme du Teknseo 2015.
Concernant la migration vers https, force est de reconnaître qu’à ce jour, le bonus SEO est quasi-nul. Si le https à un intérêt, il est plutôt dans la sécurité, et donc dans la lutte contre le spam et la contrefaçon. Le passage en https n’apparaît donc pas comme une nécessité SEO.
Parallèlement à ses considérations très techniques, on peut souligner le rôle des métadonnées sur la qualité technique d’un contenu. Elles sont utiles pour permettre à Google de repérer la nature et la structure des informations contenues dans vos pages, et ainsi obtenir des rich snippets. Elles sont pourtant encore peu employées. La liste des types de formats est disponible sur Schema.org (note : ils ne sont pas encore tous reconnus par Google).

 public seocampus 2015

crédit photo SEOcamp

2/ Linking post-Penguin

backlink de qualitéLes liens sont le système sanguin du web, et un indicateur central pour les moteurs de recherche pour déterminer l’autorité d’une page. Le filtre anti-spam Google Penguin a redistribué les cartes et a rendu toxiques de nombreuses pratiques.
Le linking est devenu une spécialité à part entière dans le SEO. L’achat de liens, les réseaux de sites sont par exemple toujours pratiquées, mais nécessitent une expérience solide et une grande discrétion.

« Quand je fais du linking, je ne dépasse pas
3% d’ancres optimisées ». Kévin Richard

On ne s’improvise pas « netlinker ». Trouver des bons liens nécessite de longues recherches, ainsi qu’un réseau de sites, ainsi qu’un réseau relationnel auprès d’autres SEO.
Pour éviter Penguin, il faut savoir évaluer la qualité de chaque lien, être exigeant et prudent. A titre d’exemple, Kévin Richard lors de sa conférence a spécifié que la plupart des linkers qu’il connaissait ne dépassaient pas 3% à 5% d’ancres optimisées.

 salle seocampus 2015

crédit photo Double Numérique

3/ Contenu et SEO

Plusieurs conférences sur le contenu étaient données lors de ce SEO Campus. Elles avaient l’avantage d’être présentées par des marketeurs et non des SEO. Il a donc été question d’inbound marketing et plus particulièrement de content marketing, ainsi que de contenu pour l’e-commerce.

Inbound marketing et content marketing

Un point commun dans ces conférences, le constat qu’une marque peut et doit devenir son propre média. C’est ainsi qu’elle pourra attirer, convaincre et convertir des visiteurs.

Répondre aux questions Vs. Attirer

Dans les discours proposés, on peut distinguer deux types de contenus.

Le premier répond aux questions que se posent les internautes. On vise alors l’attraction de visiteurs via les moteurs de recherche, grâce à un discours sémantiquement calibré pour se positionner sur les questions identifiées. Le style rédactionnel est alors plus rationnel, façon question-réponse.

 « Faire du SEO c’est jouer à Jeopardy.
Il faut trouver les questions que se posent les gens. »
Gabriel Dabi-Schwebel

Avantage de ce type de contenus, on cible les internautes avec une question et donc un besoin précis.

Le second type de contenu vise à capter l’attention. On diffuse des contenus ultra-attractifs, principalement par le canal des réseaux sociaux. La viralité est ici le moteur d’acquisition d’audience. Ce type de contenus cherche prioritairement une réaction émotionnelle. On soignera donc particulièrement les titres et les visuels.
Ce type de contenu remplit des objectifs de « branding ». La finalité est la reconnaissance de la marque et de ses valeurs, la création d’un lien affectif.

Proposez des contenus à forte valeur ajoutée

Dans tous les cas, la clé du succès d’un contenu est sa forte valeur ajoutée. Autrement dit, ne proposez pas des contenus commerciaux, qui intéressent peu. Préférez des contenus informatifs ou émotionnels.

Contenu & ecommerce :

Sémantique vs story telling

Là encore deux tendances s’opposent pour la présentation d’une offre produit : l’utilité contre le désir.

Lorsque la marque est essentielle dans l’intention d’achat (parce qu’elle est gage de qualités et de valeurs), le story telling doit dominer. Dans ce cas, le contenu s’intéresse moins à la sémantique pour le SEO qu’à créer un univers, à véhiculer l’identité et les valeurs de la marque.

« Un bon contenu en e-commerce, c’est l’équivalent
d’un bon vendeur. » Eve Demange

En revanche, lorsque les qualités du produit sont le moteur essentiel de l’achat, alors le contenu doit s’attacher à utiliser une sémantique axée SEO. Les termes utilisés sont ceux définis par les objectifs de référencement.

check-list pour fiche produit e-commerce

Ergonomie éditoriale

Le rédacteur d’un catalogue de produits devra en outre s’atteler à structurer le contenu pour le rendre convainquant, et également s’assurer de sa lisibilité.

Dans cette optique, il devra pour chaque produit placer le message essentiel en premier. L’accroche de la fiche produit doit énoncer la promesse et bénéfice client. Elle permet au prospect de se projeter dans l’utilisation du produit.
A noter également que corriger une faute d’orthographe permettrait de doubler les ventes d’une page.

 

Les slide des conférences

Voici la liste des slides de conférences publiés par leurs auteurs à ce jour.

 

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Voilà, c’est tout pour cette semaine, et c’est déjà pas mal !

Chiffres du marketing vidéo

Tous les mois, plus de 1,8 milliard de  vidéos sont vues sur Youtube rien qu’en France (source Médiamétrie). La vidéo  est devenue un média majeur du web. Cette audience, ses qualités de viralité et son impact en ont fait un outil privilégié du webmarketing.

Optimiser le SEO de ses vidéos Youtube ?

Notre objectif est ici d’identifier les bonnes pratiques dans l’optimisation des vidéos pour le référencement dans Google.fr et dans le moteur de recherche Youtube.
Nous allons donc déterminer quels sont les éléments pris en compte par Google et par Youtube pour le référencement d’une vidéo dans leurs moteurs de recherches.

Méthodologie du test

Nous avons testé quels éléments, parmi la liste suivante, étaient indexés par les 2 moteurs de recherche :

Lorsque la vidéo est incluse dans une page HTML :

Déroulement du test

Nous avons créé 3 chaines et 3 vidéos que nous avons uploadées sur Youtube. Les différents éléments à tester ont été renseignés avec des mots inventés, qui ne renvoyaient aucun résultat sur Google.fr.
Nous avons également créé trois pages sur un site tiers pour intégrer chaque vidéo. Là encore, les éléments testés ont été remplis avec des mots fictifs.

Nous avons ensuite laissé Google indexer le tout et vérifié les résultats des moteurs Google.fr et Youtube pour chacun des mots inventés.

Les résultats du test !

Les résultats sont identiques pour les 3 vidéos testées.
Le tableau ci-dessous détaille les éléments qui ont été indexés par les deux moteurs de recherche.Optimiser SEO vidéo Youtube

Beaucoup d’éléments ne sont pas indexés, par aucun des moteurs. Par exemple, je m’attendais à ce que les tags et les sous-titres soient indexés. Mais ce n’est pas le cas.

Les moteurs de recherches indexent les mêmes éléments, à l’exception des ancres de lien, qui ne sont prises en compte que par Google.fr.

Conclusion pour l’optimisation SEO de vos vidéos

Le test montre que les éléments qui déterminent sur quels mots-clés votre vidéo pourra être positionnée sont assez peu nombreux. Il faudra donc les optimiser avec soin.

Toutefois, il est intéressant de distinguer deux types de facteurs de positionnement vidéo :

1/ Les facteurs « in page » :
Ils déterminent en premier lieu le champ lexical du média. Il s’agit du nom de la chaine, du titre et de la description de la vidéo. Ce sont des éléments statiques, déterminés à la publication de la vidéo (certes modifiables).

2/ Les facteurs de popularité :
Ils influencent positionnement dans les résultats de recherche. De manière classique, il s’agit des liens pour Google.fr. Mais on peut imaginer que le nombre de vues, le rythme de visionnage (nombre de vues par jour), et les partages sociaux sont déterminants pour un classement dans le moteur Youtube, voire même dans Google.fr. Ce sont des leviers de positionnement « scalables ».

Ce test ne mesure pas leur impact. Pour l’analyser il faudra réaliser une étude de corrélation à grande échelle.

A vos vidéos !

Chaque semaine, retrouvez la sélection des meilleurs articles SEO et les actualités qui comptent dans le monde du Search et du Webmarketing.

 

> Faut-il savoir comment fonctionne les moteurs pour être un bon SEO

Sans hésitation, la réponse est oui. Sylvain, expert en la matière vous explique pourquoi.
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> La stratégie de Google pour imposer Google+

Un panorama édifiant de toutes les synergies mises en places par Google autour de Google+, au point d’en faire un point central de l’écosystème de Google… et donc du web.
Toujours plus de Google+

> Le Content Marketing en une infographie

Le content marketing est une des tendances lourdes du marketing depuis 2 ans. Les infographies utiles ne sont pas légion, en voilà une qui vous positionne les actions de content marketing selon vos différents objectifs.
Voir l’infographie

> Les Microdatas pour démultiplier votre visibilité

Le web sémantique est de moins en moins une utopie. C’est par l’enrichissement du HTML par des Microdatas/Microformats qu’ils tend à s’imposer. C’est dans tous les cas une belle opportunité pour accroître votre visibilité web.
Comprendre les microdatas

> Créer un site affilié qui plaira à Google

Les sites affiliés et le référencement Google ne font pas bon ménage… sauf si vous suivez les conseils Michael Gray.
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> Yahoo prolonge son partenariat moteur avec Bing … mais aimerait bien s’en défaire

Yahoo a prolongé le contrat avec Microsoft pour la fourniture des résultats de recherche et la monétisation du trafic search pour l’Amérique du Nord (pour le reste ils sont engagés jusqu’à 2015). Mais cet accord n’est pas satisfaisant pour  Yahoo qui aimerait le rompre. La solution de relancer son propre moteur est un challenge de taille… reste la solution Google.
En savoir plus

 

Voilà, c’est tout pour cette semaine, et c’est déjà pas mal !