Chaque semaine, retrouvez la sélection des meilleurs articles SEO & Webmarketing.
 

Twitter Analytics ajoute les données démographiques de votre audience

L’outil statistique de votre compte Twitter s’est enrichi de données démographiques & centres d’intérêt sur votre audience.
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Quelle rentabilité pour les sites e-commerce ?

Un sondage réalisé par TNS Sofres montre une réalité bien différente sur le rentabilité entre les leaders de leur marché et les petits sites e-commerce.
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Matt Cutts remplacé à la tête de la spam team

Google a procédé officiellement au remplacement de Matt Cutts à la tête de l’équipe « web spam ».
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Une nouvelle équipe pour SEO Camp

L’association SEO Camp a élu son nouveau bureau et son nouveau président.
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Amazon normalise sa situation fiscale

Sous la pression de l’Union Européenne, Amazon est en train de créer des filiales pour chaque pays. Cette localisation de l’activité permettra de savoir quels profits réalise Amazon en France, et éventuellement de les taxer.
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Liste des choses que vous devez faire pour vos visiteurs, pas pour Google

Google n’est pas le destinataire utltime de votre site web. 
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Vous vous trompez sur la nature du SEO

Un peu sur le même thème que l’article précédent, une contribution personnelle.
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Voilà, c’est tout pour cette semaine, et c’est déjà pas mal !

Chaque semaine, retrouvez la sélection des meilleurs articles SEO & Webmarketing.
 

L’e-commerce français reprend sa croissance

Après une croissance 2014 ralentie, l’année 2015 commence bien pour l’e-commerce français.
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La rumeur d’un nouveau filtre Google

Depuis quelques jours, la rumeur d’un nouveau filtre de Google ciblant des types de contenus que l’on peut associer à du « clic baiting » pourrait être à l’oeuvre aux USA.
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Le label « mobile-frendly » de Google va devenir plus exigeant !

Google va progressivement exiger une expérience utilisateur mobile meilleure pour donner le label « mobile-friendly » aux sites web.
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Une fonction « acheter » dans les résultats Google ?

selon le très bien informé Wall Street Journal, Google préparerait un nouveau format publicitaire permettant de vendre directement depuis les résultats de recherche du moteur. On ne sait pour l’instant s’il s’agit d’un nouveau moteur de recherche vertical ou d’une fonctionnalité Adwords.
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Qualité web, interview de Muriel De Dona

En préambule à son intervention au SEO Camp de Genève, Muriel de Dona nous parle de son métier : consultante en qualité web.
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Adaptez vos emailings au mobile

Quelques chiffres pour vous convaincre que vos emails doivent être responsive.
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Optimiser le SEO de Magento

Quelques pistes pour préparer votre boutique Magento au SEO.
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Baromètre de l’audience de e-commerce

Médiamétrie à publié son baromètre trimestriel de l’audience des sites e-commerce en France.
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Bing prépare aussi son update mobile

Le moteur de recherche Bing, assez peu utilisé en France, se prépare lui aussi à accorder un bonus de visibilité aux sites mobile-friendly.
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Google Actualité, résumé du Hangout avec Google

Pas mal d’informations intéressantes dans ce Google Hangout organisé par les équipes francophones de Google.
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Voilà, c’est tout pour cette semaine, et c’est déjà pas mal !

Google a annoncé pour ce 21 avril des résultats de recherche spécifiques sur mobile, favorisant les sites « mobile friendly ». Les Googlers interrogés ont affirmé que l’impact SEO serait plus fort que celui de Panda ou Penguin. De quoi inquiéter lorsqu’on sait que le mobile représente jusqu’à 50% du trafic sur certains secteurs d’activité.
L’occasion pour YOODA de faire le point sur le web français et le mobile.

Découvrez aussi notre étude d’impact !

Etude SEO mobile friendly 2015

Quel risque pour ces sites non-adaptés au mobile ?

Le risque est double. D’une part, faire fuir les visiteurs mobiles qui, selon les secteurs d’activité, peuvent représenté une part importante de trafic. On peut noter que les sites des administrations sont particulièrement en retard sur le mobile.
Par ailleurs, le 21 avril prochain, ces sites risquent de voir leur visibilité amputée du trafic SEO mobile. Car Google annonce que le critère mobile friendly sera fort.
Inquiétant également, seulement 37% des sites e-commerce sont mobile-ready, alors que l’on sait que 66% des parcours d’achat débutent sur le mobile.

Mesurez l’impact des SERPs mobile sur votre SEO

Notre logiciel SEO SEEURANK permet dès aujourd’hui de comparer vos positions sur les résultats mobile et desktop de Google. Ajoutez la version mobile de Google à vos rapports de positionnement pour observer l’impact du SEO mobile au 21 avril.

Contrôlez vos positions sur Google mobile/desktop
Essai gratuit 15 jours

Chaque semaine, retrouvez la sélection des meilleurs articles SEO et les actualités qui comptent dans le monde du Search et du Webmarketing.

 

> Adwords propose de comparer votre perf SEO & SEA

Google propose un nouvel outil dans Adwords pour convaincre les annonceurs d’utiliser ensemble SEO & SEA.
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> 7 vidéos de Matt Cutts sur le spam & les pénalités traduites en français

Matt Cutts à publié dernièrement une série de vidéos expliquant aux webmasters comment éviter ou nettoyer le spam.
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> De quoi parler sur le blog de son site eCommerce ?

L’article propose une ligne éditoriale efficace pour les blogs adossés à un site e-commerce.
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> Netlinking : Prendre un bon départ

Comment lancer le netlinking d’un nouveau site.
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> Google Keyword Tool, c’est fini

Pour obtenir des listes de mots-clés, il faudra désormais posséder un compte Adwords et se contenter du nouvel outil… ou bien utiliser les SeeUrank Webtools 😉
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 > SEO orienté Conversion

Etude de cas qui montre comment amélioration du taux de conversion et SEO vont dans le même sens.
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> Polémique autour de Trip Advisor

Le site Tendance Hotellerie signe une critique fleuve du site d’intermédiation incontournable qu’est devenu Trip Advisor… critique qui n’est pas sans rappeler celles concernant Google. N’hésitez pas à lire les commentaires souvent bien pensés.
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 > E-Commerce Comment lutter contre l’abandon de panier ?

Une fois n’est pas coutume, voici une infographie hyper-pertinente sur les leviers d’amélioration de la conversion du panier d’achat.
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Voilà, c’est tout pour cette semaine, et c’est déjà pas mal !

Chaque semaine, retrouvez la sélection des meilleurs articles SEO et les actualités qui comptent dans le monde du Search et du Webmarketing.

> Quels sont les sites marchands les plus dépendants de Google ?

Le JDN et Comscore ont estimé la part de Google dans le trafic des dix premiers sites e-commerce français.
Voir le classement

>Oui, Google peut les infiltrer les plateformes de d’achat/vente de liens

Il est rare que Google sorte de la détection automatisée du spam, l’exemple se voulait donc frappant. Les équipes anti-spam de Google ont infiltré la plateforme de négociation de liens Text Link Ads, bien connue des référenceurs. Des milliers de sites vendant des liens sur la plateforme ont vu leur Pagerank toolbar dégradé.
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> « Sur un site de média, c’est facile de récupérer des BL à PR7 »

Deuxième partie de l’interview de Virginie Clève responsable du Pôle Marketing à la Direction des nouveaux médias du groupe Radio France.
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> Quelle est l’efficacité des Call-To-Action sur les réseaux sociaux ?

Est-ce que demander à vos lecteurs de commenter, de retweeter, de liker… ça marche ? La réponse est oui ! Hubspot vous donne des stats sur les calls to action qui marchent le mieux.
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> Conseils pour promouvoir une publication de votre page Facebook

Yvain Ducroc nous propose d’excellents conseils pour « stimuler » efficacement une publication de votre page Facebook; le tout agrémenté d’un humour foisonnant.
Lire les conseils

> Le SEO peut-il être encore TOTALEMENT sous-traité ?

Comme à son habitude, Aurélien Berrut nous livre une analyse pleine d’expérience et de bon sens. Son propos du jour, traite de la sous-traitance du SEO, de la responsabilisation des acheteurs de prestations SEO, du SEO « 100% bio » et du coup de pouce parfois nécessaire.
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Voilà, c’est tout pour cette semaine, et c’est déjà pas mal !

e-commerce internationalDans certains pays on parle plusieurs langues, et une langue peut-être utilisée dans plusieurs pays. De leur coté, les moteurs de recherche utilisent la proximité géographique du site et de l’internaute comme un critère de pertinence. Dans ces conditions, optimiser le SEO d’un site multilingue ou international est complexe.

Traduction, localisation et internationalisation sont dans un bateau…

Traduire un site est-il nécessaire ?

Entendons-nous, on peut arriver à positionner des pages non-traduites pour un mot-clé sur a peu près n’importe quelle version de Google. Mais pour cela, votre site doit être identifié comme LA référence absolue pour le mot-clé visé. Cela pourra peut-être marcher sur votre nom de marque… mais pas beaucoup plus.
La traduction du contenu est une condition nécessaire à un référencement international ambitieux.

Un site mal traduit fait fuir les internautes !
N’espérez pas arriver à une traduction acceptable avec un outil de traduction automatique. La traduction/localisation est réalisée par une personne dont c’est la langue maternelle. Autrement dit, pour traduire du français à l’anglais, on prend un traducteur anglais. Pour traduire de l’anglais au français, on prend un français.

Traduire ne suffit pas…

La langue n’est pas le seul élément nécessaire pour proposer son site web dans un autre pays. Dans les faits, beaucoup d’éléments peuvent varier d’un pays à l’autre. Si vous vendez en France et au Canada, vous devrez adapter vos coordonnées, vos horaires d’ouvertures, la monnaie, les conditions générales de ventes et le droit applicable, les frais de port… et même l’ergonomie (voir l’étude Miratech sur les différences culturelles dans les habitudes de navigation).
C’est ce qu’on appelle en langage de traducteur la « localisation ». Cette localisation du contenu est nécessaire pour le commerce, mais n’a aucun bénéfice pour le SEO. Une fois la localisation du contenu faite, l’eCommerçant n’est pas au bout de ses efforts.

Pensez à Google, une URL différente pour chaque traduction

Pour que les moteurs de recherche puissent proposer les différentes traductions de votre contenu, il faut respecter quelques points la traduction ne suffira pas.

Tout d’abord, Google ne tient pas compte de l’attribut lang qui vous permet de déclarer la langue de la page dans le header (d’autres applications l’utiliseront en revanche). Google cherchera à détecter la langue du contenu lui-même.

Pour que le moteur détermine correctement la langue d’une page, elle ne doit PAS comporter des textes dans des langues différentes. Tout le contenu de la page doit donc être traduit, y compris ce qu’il y a dans les menus, le header, le footer.

Cela implique également que chaque version à une URL spécifique.

Google a besoin de localiser géographiquement votre site

Si un internaute français cherche à acheter un téléphone mobile, Google ne va pas lui proposer un webmarchand au Canada ou en Belgique. Ce serait peu pertinent pour des questions de logistique, de devise, de frais et de délais de port… Page pour choisir le pays & langueGoogle a besoin d’identifier le territoire visé par votre site autant que la langue.

Pour permettre à Google d’identifier le marché cible, vous pouvez jouer sur :

Les ccTLDs (country-code Top-Level Domains) :

Ce sont des « extensions » de nom de domaine qui indiquent une géographie particulière (.fr pour la France, .be pour la Belgique, .es pour l’Espagne…). C’est un signal fort pour le moteur comme pour les internautes du ciblage géographique du site web.

Le ciblage géographique via les Webmaster Tools :

Si votre site n’utilise pas un ccTLD mais un gTLD (.com, .net, .org, .biz, .info, .eu…), les Webmaster Tools vous permettent d’indiquer à Google (et seulement lui) quel est le pays cible votre site web.

La localisation géographique du serveur :

L’adresse IP de votre serveur permet de localiser approximativement le serveur. C’est un paramètre qui peut être utilisé de manière secondaire par Google. La localisation ne prend pas le pas sur un nom de domaine localisé ou les Webmaster Tools.

La structure des URLs :

Au-delà du TLD, certains paramètres dans l’URL vont permettre au moteur d’identifier la localisation ciblée par la page. Il s’agit du sous-domaine et du sous-répertoire. Mais pour permettre cette localisation le nom du sous-domaine ou du répertoire doit être le code ISO 3166-1 du pays.

Exemples d’URLs permettant de localiser correctement un site à destination de la Belgique :

L’attribut hreflang

Les moteurs de recherche ont mis en place une instruction rel= »alternate » hreflang= »xxx » permettant d’indiquer la destination et la langue des différentes variantes de vos pages.

Pour cela, il faut ajouter dans le <head> de vos pages une balise indiquant les autres versions de la page.

Si je suis sur example.fr, je peux indiquer

<link rel="alternate" hreflang="fr-be" href="http://be.example.com/fr/" />
<link rel="alternate" hreflang="nl" href="http://be.example.com/nl/" />

Ces deux balises indiquent donc au moteur qu’il existe deux variantes de cette page, à destination des internautes Belges, l’une en français, l’autre en néerlandais.

Vous devez utiliser le code ISO 3166-1 pour identifier le pays, et le code ISO 6391-1 pour identifier la langue utilisée.

Découper son site par pays, par langue, ou les deux ?

Certains pays possèdent plusieurs communautés linguistiques, et une langue peut-être utilisée dans plusieurs pays. Il est donc conseillé d’indiquer à Google la langue utilisée ET le pays visé par chacune des versions de votre site.

Le plus simple pour cela est d’utiliser une structure d’URL spécifiant la langue ET le pays. Si nous reprenons l’exemple de la Belgique, en y ajoutant la dimension francophone, cela donne :

Encore une fois, vous devez utiliser le code ISO 3166-1 pour identifier le pays, et le code ISO 6391-1 pour identifier la langue utilisée.

Vous pouvez aussi utiliser en complément l’attribut hreflang décrit plus haut.

La localisation par défaut

Votre site ne couvrira pas toutes les langues et tous les pays du monde. Il est donc logique de proposer une version internationale générique. Comme je l’évoquais précédemment, l’attribut hreflang permettait déjà d’identifier les variantes localisées d’une page. Depuis Le 10 avril dernier, Google et Yandex ont créé un attribut hreflang=’x-default’ permettant d’identifier la variante internationale/générique de la page.

– Fin de la 1ère partie –

 

Ne ratez pas la 2ème partie du dossier  « 7 conseils pour réussir son SEO international« !

En complément des efforts SEO que l’on développe pour sa boutique en ligne, on peut chercher à obtenir indirectement de la visibilité. Notamment en affichant ses produits sur des comparateurs de prix. Le choix d’un comparateur de prix est coûteux. Avant de s’engager, il faut s’assurer de choisir le bon partenaire. Le blog Yooda vous dit comment… c’est cadeau.

Je définis ma liste de mots-clés

On est  ici dans l’univers du e-commerce. On va donc viser des requêtes marchandes en combinant les noms génériques de produit, les marques, les mots « achat », «pas cher » et autres classiques de la vente en ligne. Prenons pour les besoins de l’exemple un produit de saison : les tongs.
On peut s’aider de l’outil de suggestion de mots clés d’Adwords au besoin.

Je crée une analyse de Concurrence dans SeeUrank

L’analyse de la Concurrence permet de connaître la liste des sites les mieux positionnés sur une thématique donnée. C’est cette fonctionnalité que nous allons ici utiliser pour détecter quels comparateurs de prix captent le plus d’internautes en quête de mes produits.

Dans mon projet, je créée mon analyse de Concurrence. Je colle ma liste de mots-clés. J’opte pour une analyse des principaux moteurs en France (Google, Yahoo, Bing) sur une profondeur de 10 résultats naturels (plus est-il nécessaire ?). Ceci fait, je lance l’analyse et j’obtiens mon classement en quelques minutes.

Classement des comparateurs de prix par visibilité sur les moteurs de recherche  (brut)

A la lecture de ce classement brut, je pourrais penser que c’est LeGuide.com et TousLesPrix.com qui m’offrent la meilleure visibilité.

J’affine mon classement des comparateurs

Pondérer les mots-clés…

Pour donner un peu plus de précision à notre évaluation de la visibilité des comparateurs sur les moteurs de recherche, je peux également donner un poids différents à mes mots-clés. Pour cela, je peux utiliser les volumes de recherche donnés par l’outil Adwords pour chacun de ces expressions-clés. Une simple « règle de 3 » dans Excel me permet de convertir ces valeurs en poids répartis sur des valeurs de 1 à 100. Si vous ne savez pas comment faire, je vous donne un exemple : keyword_ideas_tong.xls

…et pondérer les moteurs

De même, les différents moteurs ne procurent pas la même visibilité. Pour avoir une vision cohérente de quels comparateurs sont les plus visibles, mieux vaut leur attribuer chacun un poids différent. J’ai l’habitude de choisir des valeurs proches des « parts de marché » de chaque moteur.

 (Pour plus d’explications sur la pondération des facteurs, voir cet article : Pondération des mots-clés, moteurs et positions )

Classement des comparateurs de prix par visibilité sur les moteurs de recherche  (pondéré)

SeeUrank va donc recalculer mon classement en tenant compte du poids des mots-clés et des moteurs que j’ai défini. Surprise, il apparaît que le comparateur de prix qui m’offre la meilleure visibilité sur les moteurs, et donc le mieux susceptibles de m’amener des clients c’est AchetezFacile.com, suivi de Webmarchand.com (LeGuide.com n’est pas loin derrière).

Merci qui ? Merci Yooda !

(Espérons que cela va pouvoir aider le fameux marchand de Tongs Romuald à ne pas faire une  énième #eboulette ! 😉 )