Google a annoncé pour ce 21 avril des résultats de recherche spécifiques sur mobile, favorisant les sites « mobile friendly ». Les Googlers interrogés ont affirmé que l’impact SEO serait plus fort que celui de Panda ou Penguin. De quoi inquiéter lorsqu’on sait que le mobile représente jusqu’à 50% du trafic sur certains secteurs d’activité.
L’occasion pour YOODA de faire le point sur le web français et le mobile.

Découvrez aussi notre étude d’impact !

Etude SEO mobile friendly 2015

Quel risque pour ces sites non-adaptés au mobile ?

Le risque est double. D’une part, faire fuir les visiteurs mobiles qui, selon les secteurs d’activité, peuvent représenté une part importante de trafic. On peut noter que les sites des administrations sont particulièrement en retard sur le mobile.
Par ailleurs, le 21 avril prochain, ces sites risquent de voir leur visibilité amputée du trafic SEO mobile. Car Google annonce que le critère mobile friendly sera fort.
Inquiétant également, seulement 37% des sites e-commerce sont mobile-ready, alors que l’on sait que 66% des parcours d’achat débutent sur le mobile.

Mesurez l’impact des SERPs mobile sur votre SEO

Notre logiciel SEO SEEURANK permet dès aujourd’hui de comparer vos positions sur les résultats mobile et desktop de Google. Ajoutez la version mobile de Google à vos rapports de positionnement pour observer l’impact du SEO mobile au 21 avril.

Contrôlez vos positions sur Google mobile/desktop
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Chaque semaine, retrouvez la sélection des meilleurs articles SEO et les actualités qui comptent dans le monde du Search et du Webmarketing.

 

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Voilà, c’est tout pour cette semaine, et c’est déjà pas mal !

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Le contenu paginé est un des problèmes classiques posés aux référenceurs. Et pourtant, c’est un sujet peu abordé. Un débat intéressant sur le blog de Polynet (n’oubliez pas de lire les commentaires).
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Les résultats d’une étude Ifop/Adyoulike sur la perception de la publicité en ligne par les internautes français.
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L’étude annuelle sur le e-Commerce BtoC et BtoB de la FEVAD contient plein de chiffres intéressants.
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> Quels sont les sites marchands les plus dépendants de Google ?

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> Quelle est l’efficacité des Call-To-Action sur les réseaux sociaux ?

Est-ce que demander à vos lecteurs de commenter, de retweeter, de liker… ça marche ? La réponse est oui ! Hubspot vous donne des stats sur les calls to action qui marchent le mieux.
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> Conseils pour promouvoir une publication de votre page Facebook

Yvain Ducroc nous propose d’excellents conseils pour « stimuler » efficacement une publication de votre page Facebook; le tout agrémenté d’un humour foisonnant.
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> Le SEO peut-il être encore TOTALEMENT sous-traité ?

Comme à son habitude, Aurélien Berrut nous livre une analyse pleine d’expérience et de bon sens. Son propos du jour, traite de la sous-traitance du SEO, de la responsabilisation des acheteurs de prestations SEO, du SEO « 100% bio » et du coup de pouce parfois nécessaire.
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> Explosion de Twitter et du multi-screen

Le premier trimestre 2013 est marquée d’un coté par la généralisation massive de l’usage de Twitter en France comme de part le monde; et de l’autre coté par la prise de conscience des possibilités offertes par le multi-screen (ou 2ème écran).
Lire l’article de ZDNet

> Optimiser le SEO d’un site multilingue

Vendre ses produits ou services à l’étranger via le web, c’est le chemin de nouveaux marchés juteux, mais c’est un chemin semé de gros cailloux. L’article fait le point sur les moyens d’optimiser le SEO d’un site multi-lingue ou international
Comment optimiser le SEO d’un site multilingue (part1)

> Social Commerce : « Une base CRM enrichie avec les données FaceBook »

François Ziserman partage la présentation de Spread Button, une application de viralisation pour les jeux & promotions, permettant l’enrichissement de vos données clients.
Voir la présentation de Spread Button

> Panorama 2013 des médias sociaux

Fred Cavazza nous livre un panorama très complet des médias sociaux en 2013, rangés par type (publication, partage, discussion et réseautage).
Voir le panorama

> Les taux de conversion du eCommerce français

Google & Kantar Media Compete publient une étude sur les taux de conversions des sites eCommerce français, secteur par secteur. Le comportement de 250.000 internautes a été analysé. L’objectif de ce baromètre est d’aider les acteurs du marché français à évaluer leur performance sur Internet en leur donnant les moyens de la comparer à la moyenne de leur secteur.
Hormis le communiqué de presse, il n’est pas indiqué où sera disponible ce baromètre.
Voir les données

> Multicanal, étude Google sur les étapes vers l’achat

Google nous livre une étude sur le multicanal et les étapes d’achat avec une étude et des infographies interactives.
étapes multicanal vers l'achat
Voir l’étude (en)

 > interview de Vincent Hamonic, SEO manager de iGraal

Vincent Hamonic SEO manager chez le site de shopping iGraal se prête au jeu des questions/réponses et nous explique son métier et son parcours.
Lire l’interview

> Seo Camp Day Montpellier… on the beach

La section ‘Sud’ de l’association SEO Camp organise le 1er juin un SEO Camp Day, c’est à dire une journée dédiée aux référencement. Un programme alléchant, conférences au top, coktail dinatoire devant la plage, discussions et réseautage, after libre.
Informations et pré-inscriptions

> Rémi Gaillard n’a pas tout compris à Twitter 🙂

Quand Rémi Gaillard vous follow… il vous suit partout.
Voir la vidéo

Voilà, c’est tout pour cette semaine, et c’est déjà pas mal !

e-commerce internationalDans certains pays on parle plusieurs langues, et une langue peut-être utilisée dans plusieurs pays. De leur coté, les moteurs de recherche utilisent la proximité géographique du site et de l’internaute comme un critère de pertinence. Dans ces conditions, optimiser le SEO d’un site multilingue ou international est complexe.

Traduction, localisation et internationalisation sont dans un bateau…

Traduire un site est-il nécessaire ?

Entendons-nous, on peut arriver à positionner des pages non-traduites pour un mot-clé sur a peu près n’importe quelle version de Google. Mais pour cela, votre site doit être identifié comme LA référence absolue pour le mot-clé visé. Cela pourra peut-être marcher sur votre nom de marque… mais pas beaucoup plus.
La traduction du contenu est une condition nécessaire à un référencement international ambitieux.

Un site mal traduit fait fuir les internautes !
N’espérez pas arriver à une traduction acceptable avec un outil de traduction automatique. La traduction/localisation est réalisée par une personne dont c’est la langue maternelle. Autrement dit, pour traduire du français à l’anglais, on prend un traducteur anglais. Pour traduire de l’anglais au français, on prend un français.

Traduire ne suffit pas…

La langue n’est pas le seul élément nécessaire pour proposer son site web dans un autre pays. Dans les faits, beaucoup d’éléments peuvent varier d’un pays à l’autre. Si vous vendez en France et au Canada, vous devrez adapter vos coordonnées, vos horaires d’ouvertures, la monnaie, les conditions générales de ventes et le droit applicable, les frais de port… et même l’ergonomie (voir l’étude Miratech sur les différences culturelles dans les habitudes de navigation).
C’est ce qu’on appelle en langage de traducteur la « localisation ». Cette localisation du contenu est nécessaire pour le commerce, mais n’a aucun bénéfice pour le SEO. Une fois la localisation du contenu faite, l’eCommerçant n’est pas au bout de ses efforts.

Pensez à Google, une URL différente pour chaque traduction

Pour que les moteurs de recherche puissent proposer les différentes traductions de votre contenu, il faut respecter quelques points la traduction ne suffira pas.

Tout d’abord, Google ne tient pas compte de l’attribut lang qui vous permet de déclarer la langue de la page dans le header (d’autres applications l’utiliseront en revanche). Google cherchera à détecter la langue du contenu lui-même.

Pour que le moteur détermine correctement la langue d’une page, elle ne doit PAS comporter des textes dans des langues différentes. Tout le contenu de la page doit donc être traduit, y compris ce qu’il y a dans les menus, le header, le footer.

Cela implique également que chaque version à une URL spécifique.

Google a besoin de localiser géographiquement votre site

Si un internaute français cherche à acheter un téléphone mobile, Google ne va pas lui proposer un webmarchand au Canada ou en Belgique. Ce serait peu pertinent pour des questions de logistique, de devise, de frais et de délais de port… Page pour choisir le pays & langueGoogle a besoin d’identifier le territoire visé par votre site autant que la langue.

Pour permettre à Google d’identifier le marché cible, vous pouvez jouer sur :

Les ccTLDs (country-code Top-Level Domains) :

Ce sont des « extensions » de nom de domaine qui indiquent une géographie particulière (.fr pour la France, .be pour la Belgique, .es pour l’Espagne…). C’est un signal fort pour le moteur comme pour les internautes du ciblage géographique du site web.

Le ciblage géographique via les Webmaster Tools :

Si votre site n’utilise pas un ccTLD mais un gTLD (.com, .net, .org, .biz, .info, .eu…), les Webmaster Tools vous permettent d’indiquer à Google (et seulement lui) quel est le pays cible votre site web.

La localisation géographique du serveur :

L’adresse IP de votre serveur permet de localiser approximativement le serveur. C’est un paramètre qui peut être utilisé de manière secondaire par Google. La localisation ne prend pas le pas sur un nom de domaine localisé ou les Webmaster Tools.

La structure des URLs :

Au-delà du TLD, certains paramètres dans l’URL vont permettre au moteur d’identifier la localisation ciblée par la page. Il s’agit du sous-domaine et du sous-répertoire. Mais pour permettre cette localisation le nom du sous-domaine ou du répertoire doit être le code ISO 3166-1 du pays.

Exemples d’URLs permettant de localiser correctement un site à destination de la Belgique :

L’attribut hreflang

Les moteurs de recherche ont mis en place une instruction rel= »alternate » hreflang= »xxx » permettant d’indiquer la destination et la langue des différentes variantes de vos pages.

Pour cela, il faut ajouter dans le <head> de vos pages une balise indiquant les autres versions de la page.

Si je suis sur example.fr, je peux indiquer

<link rel="alternate" hreflang="fr-be" href="http://be.example.com/fr/" />
<link rel="alternate" hreflang="nl" href="http://be.example.com/nl/" />

Ces deux balises indiquent donc au moteur qu’il existe deux variantes de cette page, à destination des internautes Belges, l’une en français, l’autre en néerlandais.

Vous devez utiliser le code ISO 3166-1 pour identifier le pays, et le code ISO 6391-1 pour identifier la langue utilisée.

Découper son site par pays, par langue, ou les deux ?

Certains pays possèdent plusieurs communautés linguistiques, et une langue peut-être utilisée dans plusieurs pays. Il est donc conseillé d’indiquer à Google la langue utilisée ET le pays visé par chacune des versions de votre site.

Le plus simple pour cela est d’utiliser une structure d’URL spécifiant la langue ET le pays. Si nous reprenons l’exemple de la Belgique, en y ajoutant la dimension francophone, cela donne :

Encore une fois, vous devez utiliser le code ISO 3166-1 pour identifier le pays, et le code ISO 6391-1 pour identifier la langue utilisée.

Vous pouvez aussi utiliser en complément l’attribut hreflang décrit plus haut.

La localisation par défaut

Votre site ne couvrira pas toutes les langues et tous les pays du monde. Il est donc logique de proposer une version internationale générique. Comme je l’évoquais précédemment, l’attribut hreflang permettait déjà d’identifier les variantes localisées d’une page. Depuis Le 10 avril dernier, Google et Yandex ont créé un attribut hreflang=’x-default’ permettant d’identifier la variante internationale/générique de la page.

– Fin de la 1ère partie –

 

Ne ratez pas la 2ème partie du dossier  « 7 conseils pour réussir son SEO international« !

Rencontrez avec nous les professionnels du webmarketing. Aujourd’hui, c’est Vincent Hamonic, SEO manager chez iGraal qui se prête au jeu des questions-réponses. 

Bonjour Vincent. Peux-tu nous décrire ton parcours dans le SEO ?

interview de Vincent Hamonic SEO manager chez iGraal
Ça va faire maintenant un peu plus de 3 ans que je côtoie de plus ou moins près le monde du SEO. Au début c’était plus par curiosité personnelle que par intérêt pro mais le jour ou ma société a décidé d’intégrer le SEO  en « In House » je me suis porté candidat.

Pas simple d’être crédible lorsqu’on n’a juste quelques affinités SEO. J’ai donc pas mal cravaché pour me spécialiser. Comme pour beaucoup de SEO, ma position est donc devenue légitime lorsque j’ai commencé à obtenir des résultats. Fin 2012 j’ai également passé avec succès le CESEO.

Parles-nous de ton entreprise et de la fonction que tu y occupes

Je travaille depuis un peu plus de 3 ans pour iGraal, une startup en forte croissance spécialisée dans les bons plans shopping en tout genre (cashback, codes promo & comparateur de prix). J’ai pas mal changé de fonction depuis mon arrivée passant de chef de produit à responsable partenariats pour finir responsable SEO. Cela fait donc tout juste 1 an et demi que je suis 100% consacré au référencement de nos différents sites.

Depuis, le SEO est devenu une « business unit » à part entière à iGraal et j’ai pu monter une équipe dédiée aux différentes optimisations (contenu, On Site, netlinking, SMO, etc).

As-tu un super-pouvoir ?

Non pas vraiment… Par contre je réalise que le métier de SEO s’apparente parfois au métier de démineur. Le SEO n’est pas vraiment du webmarketing ni de la technique pure. On collabore donc avec tout le monde tout en ayant (excusez-moi pour l’expression) le cul entre deux chaises. Du coup, on prend assez facilement le rôle de de soupape / médiateur dans les conflits internes.             

Comment ton rôle est-il perçu par tes collègues ?

Comme je l’évoquais dans ma réponse à ta première question, j’ai mis un peu de temps à prendre mes marques et à crédibiliser mon travail. Le SEO était un peu vu comme un « bonus ». Ça marche tant mieux, ça ne marche pas tant pis.

Aujourd’hui je m’efforce de faire de la pédagogie en interne pour expliquer les implications de chacun sur le SEO et en quoi consiste notre métier. Petit à petit on a récolté les fruits de notre travail. Et forcément quand les revenus décollent on obtient plus facilement la reconnaissance de ses collègues et de sa hiérarchie.

Es-tu présent dans la communauté SEO (Twitter, blogs, forums…) ?

J’ai un compte Twitter (@vinceee34) que j’utilise principalement pour faire de la veille et repartager les quelques articles SEO qui me semblent intéressants. J’essaye aussi d’être plus présent aux différents événements SEO (SEOcampus, conférences EBG, etc) mais je n’ai pas de blog SEO à proprement parlé et j’échange finalement assez peu de « manière visible ». Je privilégie les contacts directs avec quelques SEO.

Pourquoi as-tu choisi d’utiliser les outils Yooda ?

J’ai fait un petit benchmark des solutions existantes et la solution SeeUrank est ressortie comme la plus appropriée à nos besoins et notre budget. A l’époque nous suivions avec des outils maison nos positions et notre visibilité dans les moteurs mais nous avons vite réalisé que le temps consacré à la maintenance de ces outils était une perte de temps et d’argent.

Peux-tu citer une fonctionnalité que tu apprécies particulièrement dans SeeUrank ?

Le suivi de performance est très bien fait surtout avec le système de pondération par mot clé et la récupération du trafic dans Google Analytics qui permet de croiser position & trafic généré. De plus, contrairement à certaines solutions concurrentes, le nombre de mots clés suivis n’est pas limité en nombre.

 

Merci à Vincent de s’être prêté au jeu de l’interview.
N’hésitez pas à vous abonner au flux RSS du blog ou suivez notre compte Twitter pour être informé des prochaines interviews et autres actualités Yooda.

En complément des efforts SEO que l’on développe pour sa boutique en ligne, on peut chercher à obtenir indirectement de la visibilité. Notamment en affichant ses produits sur des comparateurs de prix. Le choix d’un comparateur de prix est coûteux. Avant de s’engager, il faut s’assurer de choisir le bon partenaire. Le blog Yooda vous dit comment… c’est cadeau.

Je définis ma liste de mots-clés

On est  ici dans l’univers du e-commerce. On va donc viser des requêtes marchandes en combinant les noms génériques de produit, les marques, les mots « achat », «pas cher » et autres classiques de la vente en ligne. Prenons pour les besoins de l’exemple un produit de saison : les tongs.
On peut s’aider de l’outil de suggestion de mots clés d’Adwords au besoin.

Je crée une analyse de Concurrence dans SeeUrank

L’analyse de la Concurrence permet de connaître la liste des sites les mieux positionnés sur une thématique donnée. C’est cette fonctionnalité que nous allons ici utiliser pour détecter quels comparateurs de prix captent le plus d’internautes en quête de mes produits.

Dans mon projet, je créée mon analyse de Concurrence. Je colle ma liste de mots-clés. J’opte pour une analyse des principaux moteurs en France (Google, Yahoo, Bing) sur une profondeur de 10 résultats naturels (plus est-il nécessaire ?). Ceci fait, je lance l’analyse et j’obtiens mon classement en quelques minutes.

Classement des comparateurs de prix par visibilité sur les moteurs de recherche  (brut)

A la lecture de ce classement brut, je pourrais penser que c’est LeGuide.com et TousLesPrix.com qui m’offrent la meilleure visibilité.

J’affine mon classement des comparateurs

Pondérer les mots-clés…

Pour donner un peu plus de précision à notre évaluation de la visibilité des comparateurs sur les moteurs de recherche, je peux également donner un poids différents à mes mots-clés. Pour cela, je peux utiliser les volumes de recherche donnés par l’outil Adwords pour chacun de ces expressions-clés. Une simple « règle de 3 » dans Excel me permet de convertir ces valeurs en poids répartis sur des valeurs de 1 à 100. Si vous ne savez pas comment faire, je vous donne un exemple : keyword_ideas_tong.xls

…et pondérer les moteurs

De même, les différents moteurs ne procurent pas la même visibilité. Pour avoir une vision cohérente de quels comparateurs sont les plus visibles, mieux vaut leur attribuer chacun un poids différent. J’ai l’habitude de choisir des valeurs proches des « parts de marché » de chaque moteur.

 (Pour plus d’explications sur la pondération des facteurs, voir cet article : Pondération des mots-clés, moteurs et positions )

Classement des comparateurs de prix par visibilité sur les moteurs de recherche  (pondéré)

SeeUrank va donc recalculer mon classement en tenant compte du poids des mots-clés et des moteurs que j’ai défini. Surprise, il apparaît que le comparateur de prix qui m’offre la meilleure visibilité sur les moteurs, et donc le mieux susceptibles de m’amener des clients c’est AchetezFacile.com, suivi de Webmarchand.com (LeGuide.com n’est pas loin derrière).

Merci qui ? Merci Yooda !

(Espérons que cela va pouvoir aider le fameux marchand de Tongs Romuald à ne pas faire une  énième #eboulette ! 😉 )

Le 15 septembre dernier, Yooda présentait au Salon E-Commerce Paris 2011 une conférence ayant pour thème le pilotage d’une stratégie de référencement à l’aide de SeeUrank Falcon.
Cette conférence proposait d’abord une structure pour une démarche de référencement maîtrisée. Ensuite à travers des analyses de la structure du siet, de son contenu et de sa popularité, ainsi qu’a des mesures de performance; la présentation donnait un aperçu de l’apport de SeeUrank pour le pilotage de cette stratégie de référencement.

Vous trouverez ci-dessous le diaporama ayant servi de support visuel à cette intervention.