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15 statistiques percutantes sur l’eTourisme

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Google a fait plusieurs annonces de produits/services, proposant ainsi un écosystème complet pour l’internet des objets.
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Droit à l’oubli, la CNIL veu plus

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Google songerait à défavoriser les pubs interstitielles

Google a laissé entendre que les pages contenant une pub interstitielle pourraient-être moins bien classées… sauf Youtube, bien entendu.
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Pour avoir vaguement critiqué sur Twitter les droits d’accès extravagants que réclame l’appli mobile de sa banque, un chercheur en informatique a vu son compte bancaire résilié.
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Voilà, c’est tout pour cette semaine, et c’est déjà pas mal !

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Les GWT changent de nom. Rien de concret pour l’instant, mais la volonté d’ouvrir à un public plus large.
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Voilà, c’est tout pour cette semaine, et c’est déjà pas mal !

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Intégration imminente des tweets dans Google

Le partenariat entre Google et Twitter devrait se matérialiser rapidement. On peut attendre une intégration étendue des tweets dans les résultats de recherche, et pourquoi pas une détection des contenus viraux ou d’un « twitter rank ».
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Voilà, c’est tout pour cette semaine, et c’est déjà pas mal !

Pour mesurer l’impact du lancement par Google de résultats de recherche spécifiques sur les terminaux mobiles (favorisant les sites mobile-friendly) nous avons mis sous monitoring un certain nombre de sites emblématiques du web français. Nous avons mesuré l’évolution de leur visibilité en SEO mobile, ainsi que l’écart entre leur visibilité SEO sur mobile/PC. Pour mesurer au plus juste l’impact de la mise à jour sur l’ensemble des sites web, nous avons limité l’analyse aux mots-clés « hors-marque ».

Chiffres mis à jour le 28/04/2015
Les sites RueduCommerce, CuisineAZ et Skyrock.com ont été retiré du panel, car Google a opéré un transfert de positions quasi-symétrique vers la version mobile du site (ex. m.rueducommerce.com).

Quel malus pour les sites non-mobiles ?

impact SEO de Google mobileAu 28 avril, les sites non-compatibles avec les terminaux mobiles ont une visibilité sur Google (mobile) inférieure de 5,3%, à ce qu’ils obtiennent sur une recherche sur PC.

Entre le 17 avril et le 28 avril, ces sites ont perdu 7% de leurs mots-clés positionnés en 1ère page de Google (recherche mobile)  et ont subi une perte de visibilité égale à 5,4%. Ce calcul de visibilité tient compte de l’apport de trafic de chaque position.

Il apparaît qu’en moyenne,
l’impact du bonus/malus mobile est pour l’instant modéré.
En tout cas ce n’est pas l’apocalypse annoncée par Google.

Qui sont les perdants ?

Pertes en SEO mobile sur GoogleLors de la mise à jour des classements mobiles de Google ce 21 avril, certains ont perdu plus que d’autres. Ainsi, le site www.Premiere.fr a perdu un quart de sa visibilité en SEO mobile (-25,7%) en quelques jours, suivi du site de la BNP-Parisbas (-14,4%) et du site LeBonCoin.fr (-10,9%).

Si on compare la visibilité SEO qu’obtiennent les sites au 28 avril, entre la version PC et la version mobile de Google, c’est encore le site www.Premiere.fr qui accuse le plus gros écart avec une visibilité réduite de 22% sur les recherches mobiles, suivi dans le classement par BNP-Parisbas (-20,3%) et Canalplus.fr (-19,8%).

 

Autre chiffre à noter que les sites qui ont perdu le plus de positions en 1ère page de Google mobile sont :

¤ Premiere.fr

-14% de mots-clés en 1ère page de Google mobile

¤ LeBonCoin.fr

-14%

¤ Creditmutuel.fr

-10%

 

A contrario, d’autres sites, pourtant eux aussi incompatibles avec les mobiles, sont bien moins touchés par la mise à jour :

¤ Larousse.fr

-0,4% de visibilité SEO après la mise à jour

¤ Doctissimo.fr

-0,4%

¤ JeuxVideo.com

-2,5%

 

Pourquoi de tels écarts dans les malus mobile ?

Les chiffres précédents montrent que les sites sont touchés de manière très variable par la mise en place des résultats de recherche spécifiques pour le mobile. Plusieurs explications sont possibles.

1/ Plus la concurrence est mobile-friendly, plus je perds

Un simple raisonnement logique permet de déduire que plus mes concurrents sont nombreux à obtenir le label « mobile friendly », plus ils sont nombreux à pouvoir me devancer dans les résultats de recherche. 

2/ Le bonus est-il modulé selon le degré de compatibilité mobile ?

Lors de nos analyses avec l’Outil de test de compatibilité mobile de Google, que celui-ci ne se contentait pas de décerner le label mobile/non-mobile. Il calculait un score de 0 à 100. La frontière entre les sites compatibles étant à 80. De ce fait, certains sites sont apparus comme non-compatibles, mais proche de ce score de 80, alors que d’autres en étaient loin.
On peut dès lors imaginer que le bonus annoncé par Google est appliqué à tous les sites (ou plutôt à toutes les pages), mais pondéré selon ce score de compatibilité. Les pages obtenant le meilleur score gagnent la quasi-totalité du bonus. Les plus médiocres n’en obtiennent alors qu’une faible portion.

3/ Le bonus « mobile friendly » est-il modulé selon la thématique ?

On le sait, la part du trafic mobile est très variable d’une thématique à l’autre. On sait que la presse, et particulièrement la presse féminine et de loisirs, réalise près de 50% de son trafic sur mobile et tablettes. A contrario, le commerce BtoB est faiblement touché. Il est envisageable que Google est modulé son bonus aux sites mobiles sur ce critère. Mais cela n’est ici qu’une suggestion, qu’il est impossible de mesurer isolément.

D’autres changements à venir ?

Comme annoncé par Google, des modifications de classement ont bien eu lieu dès le 21 avril. Un autre mouvement important à eu lieu le vendredi 24. Depuis les mouvements continuent dans un sens ou dans l’autre selon les sites, mais plus en douceur.

Méthodologie

Nous avons identifié parmi le TOP100 des sites français, 14 sites  non-compatibles avec les mobiles. Grace à INSIGHT, nous avons pu isoler, pour chacun de ces sites, les 500 meilleurs mots-clés hors-marque. Nous avons donc suivi l’évolution de leurs positionnements sur les 3ères pages de résultats de Google.fr avant et après la date du 21 avril 2015 sur cet échantillon de mots-clés.

Nous avons procédé à deux types de mesure :

Pour ces sites, nous avons mesuré le nombre de résultats dans les 30ères positions, et surtout la visibilité générée par ses positions (en tenant compte de l’apport de trafic de chacune de ces positions).

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Procédure contentieuse de l’UE contre Google

Après 5 ans d’enquête et de négociations, l’UE a signifié à Google l’ouverture d’une procédure contentieuse à l’encontre de Google pour abus de position dominante sur la comparaison de prix, ainsi que l’ouverture d’une enquête préliminaire concernant Android.
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Une (jolie) nouvelle version Qwant

Le moteur de recherche français, respectueux de la vie privée, se dote d’une interface claire et rapide… à la hauteur de ses ambitions.
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L’e-tourisme a-t-il vraiment décroché en 2014 ?

La situation pourrait être plus positive qu’annoncé précédemment.
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64% des sites français ne sont pas prêts pour le mobile

A la veille du big-bang des SERPs mobile, YOODA a analysé la compatibilité mobile de plus d’1 million de sites français.
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Bing dépasse 20% des recherches aux USA

Une étude Comscore place Bing à 20,1% de part de recherches et Yahoo à 12,7%. Google est en très léger repli.
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Facebook va-t-il concurrence Adsense ?

Un brevet déposé par Facebook laisse entendre que le réseau social souhaite positionner une offre de « ad exchange » en face de Google Adsense.
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80% des internautes naviguent sur plusieurs terminaux

Une étude Médiamétrie montre que 80% des internautes français utilisent 2 ou 3 écrans différents pour aller sur le web.
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Les clés pour développer son eCommerce à l’international

Quelques conseils de base pour réussir l’internationalisation de son activité e-commerce.
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Voilà, c’est tout pour cette semaine, et c’est déjà pas mal !

Google Penguin est le filtre anti-spam du moteur de recherche Google qui s’intéresse au spam de liens. Depuis 2012, il est le cauchemar des référenceurs, tant il sanctionne des pratiques couramment admises par le passé. Ainsi, les référenceurs doivent, non-seulement doser au plus juste leur linking, mais aussi nettoyer l’héritage des années passées. Pire, Penguin rend possible le negative SEO, et impose donc une surveillance constante de ses backlinks.
Alors, comment analyser le risque de pénalité Penguin de son site ?

 

Comment analyser le risque de pénalité Penguin ?

De manière générale, Penguin sanctionne les liens non-naturels. Toute la question est de savoir ce que Google considère comme un lien non-naturel.

L’abus d’ancres optimisées

Penguin cible principalement l’abus d’ancres optimisées. Par ancre optimisée, on entend que le texte qui sert de support au lien est constitué de mots-clés de recherche. Et qu’il est donc susceptible d’améliorer artificiellement le positionnement du site sur ce mot-clé. Un lien avec une ancre optimisée peut-être tout à fait naturel. L’abus peut se manifester par l’apparition de cette ancre optimisée sur de nombreux sites, ou par la répétition de cette ancre optimisée sur toutes les pages d’un site (lien dit « sitewide »).

 

1/ Repérer les liens sitewide optimisés

Pour repérer les liens sitewide optimisés, je vais utiliser le module d’analyse des backlinks de SEEURANK (essai gratuit, tout ça…) parce qu’il fait tout le travail.

Dans le module Popularité, allez sur l’onglet analyse des liens, cliquez dans la colonne « Ancres » de votre site pour en faire apparaître la liste. Classez ensuite le tableau par nombre de backlinks. Vous faites ainsi apparaître les ancres les plus utilisées dans les liens vers votre site.

 Google Pinguin - analyser liens spammys sitewide

L’exemple ci-dessus fait apparaître parmi les ancres les plus utilisées, 4 ancres optimisées provenant de quelques sites seulement.
On a donc la combinaison « ancre optimisée + lien sitewide » qui est le signal de partenariats risqués. Si le lien se justifie éditorialement (thématiques connexes), il est alors préférable de demander au partenaire la désoptimisation du lien. Si le lien n’a pas vraiment de justification éditoriale, il faut alors demander sa suppression.

 

2/ Repérer les ancres optimisées fréquentes

Au-delà du nombre de liens utilisant la même ancre, on peut repérer une sur-optimisation lorsqu’une ancre optimisée est utilisée sur beaucoup de domaines référents différents.
Encore une fois, SEEURANK nous donne immédiatement l’information puisqu’il suffit de trier le tableau précédent par la colonne « Sites liants ».

Google Pingouin - Repérer l'abus d'ancres optimisées

Dans l’exemple ci-dessus, on remarque qu’une ancre optimisée est utilisée à l’identique par 12 sites référents, ce qui peut sembler suspect.
Il faut alors étudier un à un ces liens (on obtient la liste détaillée en cliquant sur la ligne). Ces liens devront sans doute être désoptimisés. En effet, dans tous les cas où l’usage d’une ancre optimisée n’est pas justifiée éditorialement, l’ancre devra être modifiée au profit de la marque ou de l’URL.

 

3/ Surveiller le negative SEO

Comme je le disais en préambule, Penguin occasionne des dommages collatéraux. Il permet de nuire à un site assez facilement à l’aide de liens spammy.

SEEURANK permet d’identifier facilement les nouveaux backlinks. Cela permet évidemment de suivre ses efforts de linking, mais également de détecter le plus tôt possible toute tentative de negative SEO.

Google Pingouin - éviter le negative SEOAvec cet autre exemple, on peut voir apparaître de nouveaux liens en provenance d’un réseau d’annuaires en sous-domaine (près de 100). Ces annuaires clonés sont de très mauvaise qualité et sont à coup sûr un signal très spammy envoyé à Google. Dans ce cas, vous n’avez d’autre choix que de les faire supprimer au plus vite ou d’utiliser l’outil de désaveu de liens de Google. Cherchez également l’apparition de sites étrangers. Le negative SEO utilise beaucoup de spam de blogs et forums sans grande distinction de langue.

 En surveillant ces 3 points, vous pourrez vous préserver de Google Penguin. A vous de jouer !

Vérifiez votre risque Pinguin avec SEEURANK ! 
essai gratuit sans engagement

 

 

Grâce aux données de YOODA INSIGHT, vous pouvez connaître l’évolution de la visibilité d’un site dans Google sur 25 millions de mots-clés. Nous avons décidé de mettre en avant les sites dont le SEO a le plus progressé en 2014, parmi les 5,3 millions connus par l’outil.

Cliquez sur l’image pour zoomer.
Meilleures progressions SEO 2014

 

Le classement s’établit sur la base du nombre de mots-clés gagnés durant la période.
Les bulles représentent certaines de ces variations en pourcentage du nombre de mots-clés initialement positionnés.

Afin d’éviter les effets de bord, le classement compare la situation du 8 aout 2014 (date où la base est stabilisée à 25 millions de mots-clés), à celle du 6 janvier 2015.
 
 

Tweet Buzzea Matt CuttsFin janvier, dans un tweet assassin Matt Cutts indiquait mener une action contre le « réseau de liens » français Buzzea. Le tort de ce réseau, mettant en relations blogueurs et marques, était de ne pas imposer le nofollow. Pire les articles contenaient un lien vers le site Buzzea sur l’ancre article spons0risé

La chasse de Google se poursuit, avec d’autres réseaux dans le monde. Ces dernières semaines ont aussi été agitées suite à un vif débat sur les articles invités (guest blogging). Google était allé jusqu’à pénaliser un blog SEO pour 1 article hors-thématique.
Si Google semble nuancer son approche du guest blogging, la volonté de sanctionner les articles de complaisance avec backlinks est bien réelle.

Sanction symbolique ou réelle ?

Le 28 janvier 2014, Matt Cutts annonçait la sanction du réseau Buzzea. Immédiatement, le Pagerank du site tombait à zéro dans la toolbar. Des réactions sur les réseaux sociaux montraient que des blogs du réseau avaient également perdu leur petite barre verte.

La lutte anti-spam de Google utilise beaucoup d’effets de communication. Faire un exemple public de Buzzea et baisser le Pagerank de la toolbar procède de cette stratégie. Mais au-delà de l’effet de communication recherché, Google sanctionne-t-il réellement ? Autrement dit :
Les sites du réseau, acheteurs et vendeurs, ont-ils vu leur visibilité dans Google baisser ?
Ce sera l’objectif de notre étude.

Méthodologie de l’étude

L’échantillon

Grace au schéma de lien retour utilisé par Buzzea (et qui a causé sa perte), nous avons pu identifier facilement 281 sites vendeurs. Puis, par une analyse manuelle, nous avons pu remonter jusqu’à 34 sites acheteurs.

L’objectif étant d’évaluer l’évolution de la visibilité, nous avons dû écarter 79 blogs. Leur faible positionnement sur les moteurs de recherche ne permettait pas de considérer leur visibilité (et donc son évolution) comme statistiquement significative.

Big data power !

Pour évaluer la visibilité de chacun des sites, nous avons utilisé l’indicateur « Trafic SEO » de SEO Benchmark. Cet indicateur à l’avantage de tenir compte à la fois du nombre de positions et de leur qualité (classement).

Visibilité des sites internet

Pour mesurer l’évolution de cette visibilité, nous avons relevé les valeurs Trafic SEO sur plus de 4 mois, répartis avant et après le tweet (soit du 18/11/2013 au 31/03/2014).

Notez : Pour éviter un effet de sur-pondération des sites de l’échantillon ayant le plus gros score, le score de chaque site a été ramené à un indice base 100 pour le score du 18/11/2013

Résultat 1 :
Vendeurs et acheteurs ont perdu de la visibilité

Pénalité GoogleLe constat est sans appel. Sur la période analysée, les sites qui ont acheté ou vendu des articles/liens via la plateforme Buzzea ont perdu de la visibilité sur Google.
En moyenne, les sites vendeurs ont perdu 18% de visibilité sur Google.fr, et les acheteurs ont perdu 20%.

La baisse est bien répartie sur l’ensemble des sites. Les résultats sont d’ailleurs très proches que l’on utilise une moyenne arithmétique ou géométrique.

Résultat 2 :
La perte a commencé avant l’annonce de sanction

Comme vous pouvez le constater sur les courbes ci-dessous, la baisse de visibilité sur Google.fr a commencé bien avant l’annonce de la sanction.

Perte de référencement Buzzea

Comment l’interpréter ?

Je vois deux interprétations possibles aux fait que les sites aient enregistré une baisse de visibilité significative avant la sanction.

Première possibilité, Google a sanctionné avant de communiquer. Il s’assure ainsi d’attraper tout le monde. La sanction devenant explicite par une baisse artificielle du PR toolbar et le tweet de Matt Cutts.

Deuxième possibilité, le réseau a d’abord été repéré et traité par un filtre algorithmique. Et c’est seulement ensuite qu’il a été traité par la Search Quality Team pour une intervention manuelle.

 

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Voilà, c’est tout pour cette semaine, et c’est déjà pas mal !

En marge du salon e-Tourisme « Voyage en Multimédia » s’est tenu un SEO Camp Day à Saint-Raphaël. A cette occasion, j’ai proposé une contribution sur comment définir une stratégie SEO pour un acteur du eTourisme en 2014. Voici les slides de la conférence et une retranscription.

Retranscription

Du SEO sans stratégie, c’est aussi utile qu’une voiture sans volant.

Objectifs

Quelle stratégie SEO pour l’eTourisme en 2014 ?
Quelles recherches cibler ?
Comment maîtriser la concurrence ?
Que faire des services Google ?
Les spécificités eTourisme

Spécificité tourisme – Local or not local ?

« local » en langage tourisme ça veut dire : Clientèle locale Vs. Les «sandales-chaussettes»
« local » en SEO, ça veut dire :
Requête localisée « camping Saint-Raphaël » et/ou Internaute localisé Jean-Louis, de St-Raphaël, qui cherche sur Google
Exemples de personnalisations des localisées et non-localisée par un internaute à Saint-Raphaël

2 types d’internautes Le local – Le touriste
2 types de recherches, La requête avec précision géographique La requête générique (et l’internaute géolocalisé quelque part)
2 types de concurrence SEO Les portails nationaux qui ne peuvent pas bénéficier de la géolocalisation Les acteurs locaux qui peuvent bénéficier de la géolocalisation

En pratique > La démarche SEO eTourisme

Il n’y a pas qu’une stratégie possible !

Etape 1 – inventaire de mots-clés

Elargir le champ sémantique
Activités, localités,  qualités, contexte du consommateur

Classer mes expressions de recherche

Mots-clés « Cœur de métier »  (MC spécifiques & localisés) | Mots-clés « Périphériques »  ( MC élargis & localisés) | Mots-clés « Génériques  » ( non-localisés).

Quelles expressions sont plus recherchées ?

A l’issue de ce travail,
Je dispose d’une liste élargie d’expressions de recherche.
Je connais le volume de recherche de ces expressions.
J’ai divisé ces expressions en groupes d’intérêt.

Etape 2 – Concurrence

Identifier et évaluer la concurrence

Quelle est la nature des sites concurrents ?
Quels sont les rapports de force ?
Faisabilité d’un positionnement sur chaque mot-clé ?

Classement sur 127 mots-clés thématique « hôtel Saint-Raphaël » 60% d’intermédiaires (avis, comparateur, agence…), dont les 3ers. Présence d’hôtels indépendants (obtenu via le module Concurrence de SeeUrank).

A l’issue de l’analyse concurrentielle, je connais les sites qui dominent, les mots-clés « atteignables », les bons relais de visibilité.

Quelle visibilité espérer pour un acteur local ?

Clientèle locale | Clientèle « hors local » | Requête localisée | Requête localisée | Requête non-localisée | Requête non-localisée = CONCURRENCE TROP FORTE

Etape 3 – Quel mix pour ma visibilité ?

Quels mots-clés cibler ? Quels partenaires ? Comment profiter de la localisation ?

Pour la clientèle locale et les requêtes localiséesn : On positionnera son propre site web, renforcé par Google+ Local.
Choisir un bon relais de visibilité pour la clientèle nationale et les requêtes génériques.

4 conseils pour atteindre ses objectifs SEO

1-Objectifs SEO = Objectifs marketing
1 expression visée = 1 contenu
J’optimise mes Top Pages pour mes Top mots-clés.
Je sème chez moi.

One more thing

« Peu importe combien la stratégie est belle, tu dois regarder de temps en temps les résultats. » Winston Churchill
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