Rencontrez avec nous les professionnels du webmarketing. Aujourd’hui c’est Jérémie Conde, responsable SEO chez Valority, qui se prête au jeu des questions-réponses. 

Bonjour Jérémie !
Peux-tu nous décrire ton parcours dans le SEO ?

Tout a commencé avec le Master 2 professionnel GECI (Gestion Éditoriale et Communication Internet) à l’Institut de la Communication de l’Université Lumière Lyon 2. Malgré un cursus universitaire en Histoire, j’ai pu intégrer ce Master grâce à mon parcours web relativement classique, c’est-à-dire un autodidacte curieux qui aime comprendre ce qu’il voit.Jérémie Conde, reponsable SEO
A la fin de la formation, j’ai eu à choisir un stage, et je me suis dirigé vers le SEO parce que j’aimais non seulement l’aspect éditorial du métier, mais aussi l’analyse. L’approche très scientifique de ce travail m’attirait aussi beaucoup. J’ai hélas constaté qu’une science qui s’appuie sur les humeurs de Google n’était en rien une science exacte, sauf si on a accès aux algorithmes du moteur de recherche… Mais je ne suis pas dans le secret des dieux.

J’ai donc fait un stage de 6 mois où j’ai appris le métier dans une boîte de référencement qui venait de se monter (l’agence Bee4). J’ai pu apprendre mon boulot à travers des missions très différentes, bien maîtriser les bases et développer mes compétences. C’était une expérience très riche et constructive et qui m’a donné la passion du SEO.

Je me suis mis ensuite pendant un an à mon compte. Là-aussi, une expérience de vie et de métier fort agréable avec des missions très variées.

« L’approche très scientifique de ce travail m’attirait aussi beaucoup. »

Parles-nous de ton entreprise et de la fonction que tu y occupes.

Après une année en tant qu’indépendant au sein de l’agence web Séisme Numérique, je suis entré chez Valority où j’ai intégré une équipe dédiée à la communication web. Valority est une entreprise spécialisée dans la vente de biens immobiliers, aussi bien dans l’investissement locatif que dans le logement principal. C’est une entreprise avec des bases solides, qui prend le virage du web. C’est très excitant car il y a énormément de choses à faire. L’immobilier est un secteur très concurrentiel, c’est assez grisant de voir les progrès que nous faisons. Mais il y a encore beaucoup de travail !

Plus spécifiquement, je suis en charge du référencement naturel des différents sites de la boîte, tels que www.valority.com (site spécialisé dans l’investissement immobilier), Valority Habitat (vente de logements principaux), Les Belles Années (location d’appartements étudiants) et Valority Crédit (spécialiste du prêt immobilier). Ce sont des sites qui viennent d’être refondus et sur lesquels nous commençons à peine les optimisations SEO.

Quel est ton super-pouvoir ?

Je sais ouvrir les portes automatiques grâce à la Force.

Es-tu plutôt White/Grey/Black Hat ?

Je suis très White Hat. Les dégâts qui ont été fait auparavant avec les mises à jour des algorithmes de Google m’ont prouvé qu’il ne fallait pas rigoler avec la police. Cela dit, je pense que quoique l’on fasse en SEO, on passe notre temps à frôler la ligne. Le plus difficile est de ne pas la dépasser, ou se rendre compte qu’on l’a franchi alors qu’on ne le voulait pas vraiment.

J’ai par exemple une approche très propre du SEO avec un netlinking réfléchi et de qualité (au possible !), le tout couvert par une stratégie éditoriale afin de produire du contenu et optimiser les sites le mieux possible.

Au-delà de l’approche moteur, j’ai d’abord une approche utilisateur afin de mettre l’internaute dans les meilleures dispositions et en lui donnant les réponses qu’il attend. Je pense que Google tend vers ça aujourd’hui, et c’est le moment de s’y mettre.

Qu’elle est la question SEO que tu te poses actuellement ?

Je me pose pas mal de questions sur l’avenir du SEO à vrai dire. Quand je vois la politique de Google ces dernières années, je me dis que je dois faire évoluer mon métier (ce que j’essaie de faire). Sauf que je me demande quelles vont être les limites des évolutions de mon métier.

Concrètement, est-ce que Google me laissera travailler dans les meilleures conditions (à ce jour j’ai des doutes, il suffit de voir le Not Provided pour s’en convaincre) ? Est-ce que les réseaux sociaux vont prendre le dessus sur le SEO pur ?

C’est à la fois très grisant car ça pousse à se remettre en question, mais aussi effrayant car ça oblige à faire des choses qu’on n’aime pas forcément (les réseaux sociaux par exemple – en terme de métier pas d’expérience utilisateur).

 

« Mettre l’internaute dans les meilleures dispositions et en lui donnant les réponses qu’il attend. »

Pourquoi as-tu choisi d’utiliser les outils Yooda ?

Utiliser Yooda aujourd’hui me semble être la solution la plus complète et la plus efficace pour avoir le maximum d’informations. Je ne dis pas que l’outil est parfait, il gagnerait à géolocaliser ses résultats (ça m’aiderait beaucoup !) par exemple.
(note de Yooda : C’est le cas depuis fin novembre. Les utilisateurs de la version Sérénité peuvent choisir la géolocalisation des requêtes Google)

J’ai aujourd’hui les principales informations dont j’ai besoin (l’analyse du link juice m’est précieuse), c’est précis, clair, c’est efficace.

Peux-tu citer une fonctionnalité que tu apprécies particulièrement dans SeeUrank ?

Le détail des positions est la fonctionnalité que j’utilise le plus au quotidien. Ça me permet de voir où sont les forces et les faiblesses de mes sites. Je suis encore à un stade où j’ai besoin d’imposer ma visibilité au moteur. C’est en pleine construction et chaque nouvelle analyse de positions s’accompagne de cet absurde espoir qui te laisse imaginer que tu seras dans les trois premières positions de Google. Un jour peut-être… En SEO il faut savoir être très patient !

Merci beaucoup Jérémie !
Retrouvez Jérémie sur Twitter : @JeremieConde

C’est un fait, le web est aujourd’hui mature et la concurrence y est partout féroce.
En termes de SEO, c’est la popularité du site qui différencie deux sites de bonne qualité.

La popularité d’un site web est complexe à analyser car elle est à la fois quantitative et qualitative.

Les aspects quantitatifs de la popularité peuvent se mesurer par le nombre de liens, le nombre de sites liants, le LinkJuice… autant d’indicateurs assez évidents. Ils sont bien entendus fournis par notre logiciel de référencement SeeUrank. Je ne m’étendrais pas sur cette notion de quantité de popularité aujourd’hui pour me concentrer sur la mesure de la qualité de la popularité d’un site.

Popularité naturelle vs Popularité crée

Le degré de compétition dans les SERPs fait qu’aujourd’hui on ne peut lancer un site sans amorcer artificiellement la dynamique de la popularité. Cela dit, ce que cherche à valoriser  Google n’est pas l’effort du référenceur, mais une réelle popularité d’un site sur le web.
Par conséquent, le travail du référenceur doit revêtir les attributs d’une popularité naturelle.

Mais quels sont-ils ?
Une popularité naturelle se traduit par des liens d’origines variées, qui pointent vers des pages diverses de votre site, et qui utilisent des ancres différentes et adaptées à votre stratégie SEO.

Pour que vos efforts de linkbuilding ne soient pas dévalorisés par Google ou considérés comme du spam, vous devez garder un œil sur la variété dans vos liens. Malheureusement, analyser la variété de ces éléments pour tous vos backlinks demande un travail gigantesque. Heureusement, l’analyse de backlinks de SeeUrank (module Popularité) vous donne facilement accès à tous ces indicateurs, et vous permet de mesurer la variété de vos liens.

SeeUrank va vous permettre d’obtenir des indicateurs de qualité du linking, synthétiques ou détaillés, pour votre site ou ses concurrents.

Qualité des liens (backlinks)

Des liens d’origines variées :

Si mon site à 1000 backlinks, mais que ces backlinks proviennent tous d’un seul site… cela n’est pas de la popularité mais du partenariat. Il serait logique de penser que Google n’accorde pas une valeur pleine à ces 1000 liens.

Dans notre tableau de synthèse (en haut ici), la colonne « Diversité SL » pour diversité des sites liants donne une représentation du degré de variété dans l’origine de mes liens (nombre sites / nombre de liens x100). Cela donne une indication globale de cette variété. Une diversité de 100% signifierait que chacun de mes liens provient d’un site différent. Donc plus ce pourcentage est élevé plus mes backlinks sont d’origines variées, mieux c’est. Ce chiffre prend du sens dans la comparaison avec d’autres sites. Le petit chiffre à coté du pourcentage indique la variation de l’indicateur par rapport à l’analyse précédente.
SeeUrank me donnera également la liste détaillée des sites qui font un lien vers mon site, avec  pour chacun le nombre de backlinks, les pages liées, les ancres, le link juice transmis…

Diversité des sites faisant un backlink

Des hrefs variés !

Lorsqu’un internaute fait un lien vers un produit ou un article qui l’intéresse, selon toute vraisemblance, il ne fera pas un lien vers la page d’accueil du site mais vers la page qu’il désigne. De fait, si tous les backlinks vers mon site amènent vers la page d’accueil, cela ne semblera pas très naturel et risque de réveiller un Quality Rater de chez Google. Là encore, la variété est de mise.

La tableau de synthèse nous calcule le taux de liens profonds, c’est-à-dire le pourcentage de mes backlinks qui pointent vers autre chose que ma page d’accueil. Là encore, plus ce pourcentage est élevé mieux c’est.

Dans le détail en dessous, SeeUrank me fournira la liste des pages de mon site qui reçoivent des liens depuis d’autres sites, et pour chacune le nombre de liens reçus, l’origine de ces liens, les ancres utilisées, le link juice reçu…

Taux de lien profonds des backlinks

Des ancres de liens variées !

Lorsqu’un internaute fait un lien vers un site qu’il juge intéressant, le texte (ou l’image) rendue cliquable grâce au lien est ce qu’on appelle l’ancre du lien. Régulièrement, ce backlink sera fait en utilisant le nom du site (particulièrement si on parle du site dans son ensemble). Le reste du temps, cet internaute choisira un texte d’ancre qui décrit la page pointée.
La variété des ancres utilisées, comme l’imagination des internautes, est alors grande. SeeUrank calcule le degré de diversité des ancres de mes backlinks (nombre d’ancres différentes / nombre de backlinks x100). Une diversité de 100% signifierait que chacun de mes backlinks utilise un texte d’ancre différent. Donc plus ce pourcentage est élevé, mieux c’est.

Là encore, ce chiffre prend du sens dans la comparaison avec d’autres sites.

Par ailleurs ces textes d’ancres sont très précieux pour les moteurs puisqu’ils « qualifient » la page pointée. Ces textes influencent donc fortement le positionnement… pour peu que les termes choisis correspondent à des mots-clés que l’on cible.
Le référenceur qui sculpte son positionnement sera donc très intéressé par la liste détaillée des ancres utilisées dans les backlinks vers mon site, d’autant que SeeUrank calcule la fréquence de chaque ancre, la diversité des pages liées avec cette ancre, le link juice reçu sur cette ancre…

Mesurer la diversité des ancres des liens

Avec ça, vous êtes armés pour la course aux backlinks. 😉

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En infographie…

Mehdi, de BlogBooster à résumé en une infographie les qualités d’un bon backlink.

Les qualités d'un bon backlink, par BlogBooster

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