Depuis quelques mois, plusieurs chaînes SEO de très bonne qualité ont vu le jour. L’occasion de vous partager ma sélection.

Abondance, par Olivier Andrieu

A tout seigneur tout honneur, notre Prophète du SEO national s’est mis au vidéo blogging il y a quelques semaines à peine. La fréquence de publication est d’une vidéo par semaine.

Les sujets sont, soit introductifs pour une initiation au SEO, soit d’actualité. Le discours est clair et pédagogique, à la hauteur d’Olivier.

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Salut les SEO, par Quentin Fily

Même s’il n’a pas l’autorité des quatre autres dans la communauté, la chaîne de Quentin est peut-être la meilleure. Les vidéos sont vraiment d’excellente qualité, tant sur le fond que sur la forme.

Quentin utilise toute les bonnes pratiques des youtubeurs pour dynamiser ses vidéos. Plans séquences très cours, changements de champ, gros plans, insertions graphiques, musique… Ajoutez le talent d’orateur de Quentin, je trouve le résultat de très bonne qualité. Bravo !

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La chaîne de Laurent Bourrelly

A ma connaissance, c’est historiquement la première chaîne Youtube française consacrée au SEO. Et elle est à l’image de Laurent, sans langue de bois, informelle et foisonnante. Le format préférentiel de cette chaîne est l’interview.

Les sujets sont souvent techniques et innovants. Ils s’adressent plutôt aux référenceurs expérimentés.

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La chaîne de Thomas Cubel

Là aussi, le format privilégié est l’interview. Les intervenants sont essentiellement des référenceurs chevronnés, ce qui destine les vidéos à un public expérimenté. Les sujets sont souvent originaux et traités en profondeur.

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Axe-Net, par Sylvain Richard

En quelques semaines, la « vidéo SEO du mercredi » s’est imposée comme un rendez-vous régulier immanquable. La cible est plutôt le référenceur occasionnel ou débutant.
Le choix des sujets et l’approche développée me semblent particulièrement intéressants. Les vidéos mettent l’accent sur les bonnes pratiques et le bon sens.
Sylvain est extrêmement pédagogue. Son explication du siloing par l’analogie des cocktails est un modèle du genre.

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Depuis septembre 2015, INSIGHT c’est 100 millions de mots-clés représentant 6,3 milliards de recherches mensuelles d’internautes français pour analyser votre marché, surveiller vos concurrents et identifier de nouvelles opportunités de croissance.

Afin que vous bénéficiez au maximum de la puissance de ces données, nous devions vous fournir une nouvelle interface et de nouvelles fonctionnalités.
Au total, c’est 10 nouvelles fonctionnalités que vous pouvez découvrir dès maintenant dans INSIGHT 2.

 

  1. Mettez vos concurrents sous surveillance
  2. Soyez alertés des derniers mouvements
  3. Détectez l’apparition de nouveaux concurrents
  4. Confrontez les stratégies SEO de deux sites
  5. Affichez l’historique de visibilité de n’importe quel site
  6. Le meilleur algorithme pour découvrir des milliers de mots-clés
  7. Des KPI pour évaluer la taille de votre marché
  8. Des filtres avancés pour fouiller les données
  9. Le CPC pour arbitrer entre SEO & SEA
  10. Sélection de mots-clés, faites votre marché !

Bonus : un nouveau design efficace et responsive

 

1. Mettez vos concurrents sous surveillance

Vous pouvez sélectionner vos rivaux les plus dangereux et surveiller l’évolution de leur trafic SEO.
Dans la fenêtre « Surveillance » INSIGHT vous donne des KPI mesurant l’évolution du SEO des sites surveillés : évolution du trafic SEO, du nombre de mots-clés positionnés, ainsi que le nombre de mots-clés gagnés et perdus depuis la dernière mise à jour.

Veille concurrentielle

En consultant l’analyse SEO BENCHMARK de ces concurrents mis sous surveillance, vous obtenez très facilement la liste des nouveaux mots-clés et des mots-clés où le site a disparu, ainsi que l’historique de ces pertes et gains de mots-clés.

En cliquant sur « gagnés » vous obtenez l’historique des gains de mots-clés

historique des mots-clés gagnés en SEO

Vous obtenez également la liste des nouveaux mots-clés

nouveaux mots-clés SEO du site

2. Soyez alertés des derniers mouvements

En plus de la surveillance, vous pouvez être alerté par email dès la mise à jour de la base INSIGHT. Vous serez ainsi les premiers à réagir aux dernières tendances ou aux conséquences des filtres Google.

3. Détectez l’apparition de nouveaux concurrents

Si vous ajoutez votre site dans la liste de surveillance, INSIGHT vous informe de l’apparition de nouveaux concurrents sur vos mots-clés. Vous pouvez ainsi analyser rapidement la menace et contrer ce nouvel entrant.Détection des concurrents en SEO

4. Confrontez les stratégies SEO de deux sites

Toujours à partir de SEO BENCHMARK, vous pouvez mettre face à face deux sites concurrents et comparer leurs stratégies de mots-clés.
En un clic (et un peu de calculs pour nos serveurs), vous obtenez la liste des mots-clés exclusifs de chacun des sites ou la liste de leurs mots-clés communs.

Vous identifiez ainsi très facilement les mots-clés sur lesquels votre concurrent est positionné mais sur lesquels vous êtes absent.
De la même manière, vous identifiez clairement la liste des mots-clés sur lesquels vous êtes déjà en compétition.Comparer le SEO de deux sites, champ sémantique et positions obtenues.

5. Affichez l’historique de visibilité de n’importe quel site

Ajoutez librement n’importe quel concurrent sur votre graphique de SEO BENCHMARK et comparez l’évolution de son SEO sur plus de 3 ans de données.
Ainsi vous faites facilement apparaître ses progressions, vous détectez les éventuels changements de stratégie et mesurez l’impact des filtres Google sur sa visibilité.Graphique évolution SEO

6. Le meilleur algorithme pour découvrir des milliers de mots-clés

Pour chaque recherche de mots-clés que vous exécutez dans KEYWORD SUGGEST, INSIGHT crée dynamiquement un silo thématique. Ce silo thématique peut contenir des centaines, des milliers, voire des dizaines de milliers de mots-clés selon la thématique.
Les 100 millions de mots-clés de la base INSIGHT et ce nouvel algorithme de suggestion de mots-clés vous garantissent une approche exhaustive de la thématique analysée.

Algorithme du générateur de mots-clés

A l’intérieur de ce périmètre thématique vous pourrez piocher sans limite dans les listes de mots-clés.
Ainsi, vous pourrez analyser les intentions de recherche des internautes et définir une meilleure stratégie de mots-clés et de contenus que vos concurrents.

7. Des KPI pour évaluer la taille de votre marché

Pour chaque recherche de mots-clés, INSIGHT liste tous les mots-clés de la thématique.
En plus de cette liste de mots-clés, vous obtenez aussi le nombre total de mots-clés dans la thématique, le nombre de fois où ils sont recherchés dans Google, et même la concurrence moyenne.

Ainsi, vous pouvez mieux analyser votre marché et ses différentes niches. Vous faites apparaitre très facilement la variété des sujets à aborder dans vos contenus, la taille de chaque segment de marché et la concurrence que vous y rencontrez.

Ci-dessous, une comparaison des marchés du recrutement webmarketing et du recrutement web dev.Analyse de marché de la thématique "emploi webmarketing"

Analyse de marché de la thématique "développeur web"

8. Des filtres avancés pour fouiller les données

Plus besoin de tout exporter vers Excel pour retravailler vos listes de mots-clés.
Vous allez pouvoir essorer la base d’INSIGHT jusqu’à ce qu’elle vous livre la dernière goutte d’information disponible sur votre marché.

Dans l’exemple ci-dessous j’ai utilisé les trois filtres :

Filtrer les listes de mots-clésNotez : Si dans le premier champ j’avais saisi une seule expression « or argent ». Le filtre m’aurait sélectionné les expressions contenant « or » ET « argent ».

9. Le CPC pour arbitrer entre SEO & SEA

Pour chaque mot-clé, INSIGHT vous indique le CPC moyen payé par les annonceurs Adwords.
Cela vous permet de jouer des synergies entre SEO et SEA, comme par exemple d’arbitrer en faveur du SEO sur les mots-clés où le clic Adwords est trop élevé.

Exemple sur la thématique emploi, où les mots-clés les plus chers sont plutôt génériques (avec une intention de recherche plutôt informative) et pourraient avantageusement être traités par le SEO.Le CPC des mots-clés pour arbitrer entre SEA et SEO

10. Sélection de mots-clés, faites votre marché !

Cette nouvelle fonctionnalité va radicalement changer votre manière d’utiliser INSIGHT.
Vous disposez désormais d’une liste « Ma sélection de mots-clés » dans laquelle vous pouvez stocker tous les mots-clés qui vous intéressent. Ainsi, vous pouvez piocher librement dans les mots-clés des concurrents et dans les différentes thématiques explorées pour constituer votre liste de mots-clés cibles.

Vous pourrez télécharger cette liste déjà affinée en .csv.
Bonus, vous pouvez appliquer des filtres sur cette sélection de mots-clés. Les .csv exportés tiendront compte des filtres appliqués à la liste. Vous pourrez ainsi extraire plusieurs listes à partir de votre sélection.Possibilité d'ajouter les meilleurs mots-clés à votre sélection personnelle

Bonus : un nouveau design efficace et responsive

Cette nouvelle version d’ INSIGHT s’accompagne d’une refonte de l’interface. Elle a été pensée pour faire d’INSIGHT un véritable espace de travail, rapide et efficace.

Par ailleurs, la compatibilité d’affichage sur les terminaux mobiles a été largement renforcée pour vous puissiez amener votre outil d’analyse partout avec vous.

 

Découvrez les nouvelles fonctionnalités
version Freemium gratuite et sans engagement

 

Au premier stade de la réflexion SEO il y a l’utilisateur. Ou plus exactement, l’utilisateur doit être le point de départ de la conception de votre site web dans son ensemble.
C’est une idée que vous avez déjà entendue, mais qu’est-ce que cela veut dire concrètement ?
Le rôle central de l’utilisateur est un de mes sujets favoris, mais c’est l’excellente infographie d’Axenet qui propose 10 étapes pour la création d’un site web SEO-ready qui m’a décidé à écrire cet article.

1-   Votre site web est pour vos clients

C’est un constat, la majorité des sites sont conçus sans avoir bénéficié d’une véritable réflexion marketing orienté « client ». Les commanditaires veulent un site qui leur ressemble. Et les agences livrent ce qu’on leur demande.
Le problème, c’est que sans ce travail, la communication est centrée sur l’entreprise elle-même et les besoins du client sont absents.
L’exemple classique du menu de navigation ci-dessous nous fournit une parfaite illustration de ces manquements. 

Menu qui annonce l'absence de réflexion SEO

Les sous-titres résument parfaitement la proposition faite par ce site web :

« Bonjour, nous sommes l’entreprise X, nous avons une liste de produits, contactez-nous rapidement. »

Pourtant, il y a bien mieux à faire tant pour l’efficacité commerciale que pour le SEO.
Vous n’imaginez pas combien il est facile de concevoir un site attractif et SEO friendly lorsque vous avez clairement identifié vos cibles et leurs questionnements.

En pratique
Segmentez et qualifiez les cibles du site web

Pour vous aider à segmenter et qualifier votre audience, je vous propose de répondre à 3 questions :

 

Dans la plupart des cas, vous n’avez pas qu’un seul type de client. Vous devrez donc segmenter et décliner ce questionnement pour chaque type de clients.
Pour savoir si vous avez bien segmenté, vérifiez que chaque segment de votre audience se différencie des autres dans les problèmes identifiés ou les solutions apportées.

On peut imaginer que votre site web poursuive également d’autres objectifs que commerciaux, auprès d’un public à l’importance variable : journalistes, candidats, actionnaires, collectivités…

2-   Hiérarchisez vos contenus

Cet aspect est moins évident qu’il n’y parait. Vous devez concilier à la fois les objectifs marketing, les exigences ergonomiques et les bonnes pratiques SEO.

D’une part, vous devez à la fois proposer une hiérarchie claire de vos contenus pour vos différents publics, et éviter des profondeurs d’arborescence trop importantes.
D’autre part, regrouper les pages traitant de thèmes proches est un levier SEO essentiel. Les experts appellent cela le « siloing », le « clustering », ou encore le « cocon sémantique ». Vous n’aurez aucun mal à trouver des conseils détaillés sur ce sujet.

Ces questions de hiérarchisation des contenus sont d’autant plus cruciales, qu’elles impacteront le site web toute sa vie. Raison de plus pour en tenir compte très tôt dans la réflexion de création.
Et précision nécessaire… NON, tout n’est pas important.

En pratique
Hiérarchisez vos contenus

La méthode la plus simple me semble :

  1. Déterminer quels sont les contenus nécessaires pour chaque type de clients
  2. Hiérarchiser chaque type de clients selon leur importance pour votre business web.
  3. Regardez quels sont les contenus et fonctionnalités nécessaires pour ces cibles prioritaires. Ce sont ces contenus qui constituent le sommet de votre hiérarchie. Aucun autre ne doit se retrouver au niveau 1.

 

3-   Ne sous-estimez pas le travail rédactionnel

Le contenu est souvent plus complexe à produire que ce que l’on imagine initialement. Par facilité, on va souvent reprendre le discours trop technique des plaquettes de l’entreprise… ou pire, confier la rédaction au stagiaire. C’est totalement inadapté.

La rédaction d’un contenu web mélange plusieurs niveaux de discours. Chacun a son rôle en SEO.

Vous devez considérer le SEO comme une opportunité de faire entrer des internautes dans votre entonnoir de conversion. Pour faire entrer un maximum d’internautes dans votre entonnoir de conversion, votre site doit proposer un contenu riche et varié. Ce contenu ne doit pas uniquement être centré sur les dernières étapes de la vente, mais répondre aux questions bien en amont.

entonnoir de conversion et SEO

source search-optimization.fr

 

En pratique
Quels contenus proposer sur votre site

Appuyez-vous sur tous vos employés qui sont en contact avec la clientèle : commerciaux, SAV, installateurs, administratifs… et demandez-leur quelles sont les questions que les clients leurs posent.

4-   Rédaction : Pensez « thématique » plutôt que « mots-clés »

Sur votre site web, vous allez décrire votre activité et vos produits. Sur ce point, les recommandations SEO sont indéniablement orientées client. Il faut privilégier la terminologie qui est utilisée par les internautes. Et en pratique, on va cibler une sélection de mots-clés dont on a évalué le volume de recherches à l’aide de générateurs de mots-clés comme INSIGHT.

Pour autant, cette recommandation ne doit pas vous faire perdre votre bon sens. En effet, l’un des ravages de la démocratisation du SEO c’est l’appauvrissement du contenu. Je vois trop souvent des webmasters qui pensent améliorer leur référencement en répétant inlassablement le même mot-clé 30 fois par page, sur toutes les pages du site.
Au passage, ces référenceurs sacrifient l’internaute au profit de Google. C’est un non-sens. On propose un langage pauvre et rebutant, qui crée plus de doutes que d’envies d’acheter.

Pire, c’est également contre-productif en termes de SEO.

D’une part, parce que les recherches des internautes sont extrêmement variées. Spécialiser votre contenu à l’outrance sur un mot-clé vous fait manquer l’essentiel du trafic.

D’autre part, parce que la notion de thématique est très présente chez Google (PageRank thématique, Hummingbird…). Pour que la signification de vos contenus soit bien comprise par la machine Google, vous devez proposer des contenus cohérents sémantiquement les uns avec les autres, autour des différents sujets de votre thématique. Et pour obtenir les meilleurs résultats SEO, vous devez utiliser l’ensemble des termes caractéristiques du champ lexical de votre thématique.
Cela n’empêche pas d’être pédagogique, au contraire. Chaque terme technique, chaque complexité de votre métier est l’occasion de produire un contenu explicatif, qui répond à une question que vos prospects se posent.

En pratique
Organiser vos contenus en silos

Organiser ses contenus en silo implique deux logiques :

  1. Regrouper les contenus de même thème et les séparer clairement des autres thématiques, à l’aide de la structure du linking interne et de la structure des URLs.
  2. Créer une arborescence dans chaque thématique/silo, sans oublier de mettre les contenus les plus importants en premier.

 

Les outils de « mind mapping » sont d’excellents moyens de se représenter une arborescence de contenus et sont parfaitement adaptés à la logique de silos. Chez YOODA, nous utilisons Xmind (disponible en version gratuite).

5-   Le design répond-il aux bons objectifs ?

Souvent pensé dans un objectif esthétique, le design doit avant tout traduire la hiérarchie de l’information. Même l’esthétique doit servir le positionnement marketing du site. Prenez l’exemple du design « en bazar » de Cdiscount. L’apparente approximation est parfaitement volontaire. Elle sous-communique aux visiteurs le sentiment d’urgence à saisir les opportunités proposées.
Faire beau n’est pas nécessairement l’objectif principal. Donc vérifiez toujours si les choix de design et d’ergonomie servent les objectifs du site.

Par ailleurs, vous ne pouvez plus vous passer d’un site mobile-friendly.

En pratique
Détaillez votre brief créatif

Dans votre brief créatif, indiquez les publics visés, et surtout la hiérarchie des informations.
Dans le design final, vous devez absolument exiger que cette hiérarchie de l’information soit retranscrite visuellement : ce qui est plus important est placé en premier et occupe plus d’espace.

6-   Choisissez un bon intégrateur web

Voici un aspect qui fait souvent déprimer les agences de référencement et nuit particulièrement à l’efficacité du site. On ne compte plus les sites web qui ne permettent pas de réelle maîtrise du SEO sur un plan technique. Le balisage Hn est souvent utilisé pour gérer des aspects graphiques plutôt que sémantique. Parfois, les CMS utilisés ne permettent pas de choisir librement les balises Title, le H1 ou la meta description et le site génère des contenus dupliqués au kilo.

En pratique
Donnez des consignes SEO claires à vos développeurs & intégrateurs web

Les bonnes pratiques SEO sont nombreuses. Et sur internet, vous trouverez plein de recommandations et leur contraire. Si vous ne savez pas trop comment orienter votre développeur, indiquez-lui cette page : the Web Developer’s SEO Cheat Sheet.

 

 

Pour conclure, je dirais que trop souvent le commanditaire d’une prestation SEO pense que le référencement, cela consiste à quelques manipulations de code pour rendre le site compatible avec Google. C’est faux. La cible du SEO n’est pas Google, mais l’internaute qui fait des recherches.

Alors, rappelez-vous. Du SEO sans marketing, c’est aussi utile qu’une voiture sans volant.

Chaque semaine, retrouvez la sélection des meilleurs articles SEO & Webmarketing.
 

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SEO : iframe & duplication de contenu

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Voilà, c’est tout pour cette semaine, et c’est déjà pas mal !

Les événements dédiés au web se multiplient mais QueDuWeb, organisé par les frères Peyronnet et soutenu par Yooda, a pour vocation d’informer et de partager des savoirs et expériences au travers de rencontres et de conférences dans un format court : une seule journée dans un endroit sympathique !

Conférence SEO QueduWeb 2015

Des conférenciers de choc

Les 8 intervenants de cette journée QueduWeb sont tous des acteurs forts du web francophone, de tous profils :

Les conférenciers QueduWeb 2015

Un programme au top

La journée comporte deux types d’exposés, pour favoriser au maximum le transfert d’idées et la discussion. Il y aura 8 conférences « longues ».

La journée commencera ainsi par des interventions sur le growth Hacking, les stratégies digitales et la présentation du moteur de recherche européen : Qwant. L’après-midi sera sous le signe du SEO, avec une réflexion sur l’évolution du référencement, le secret de l’audit parfait, un retour d’expérience sur l’utilisation du SEO dans un grand groupe, et pour finir le partage des premiers résultats de l’étude webspam concernant la qualité des contenus.

En plus de ces conférences, cinq exposés Flash de 7 slides en 7 minutes de présentation et 3 minutes de questions durant lesquels les intervenants pourront dévoiler un concept ou partager une expérience au travers de quelques slides de présentation, puis d’échange avec l’auditoire pour répondre aux questions.

 

informations & réservations


Lieu
: Centre International de Deauville, sur le front de Mer, face au Casino
Date : jeudi 04 juin 2015, de 09h30 à 18h30
Coût : prix normal 150 € TTC par personne… Mais prix spécial pour les fans de Yooda : 130 € TTC (code de réduction « normandie »).

 

Pour mesurer l’impact du lancement par Google de résultats de recherche spécifiques sur les terminaux mobiles (favorisant les sites mobile-friendly) nous avons mis sous monitoring un certain nombre de sites emblématiques du web français. Nous avons mesuré l’évolution de leur visibilité en SEO mobile, ainsi que l’écart entre leur visibilité SEO sur mobile/PC. Pour mesurer au plus juste l’impact de la mise à jour sur l’ensemble des sites web, nous avons limité l’analyse aux mots-clés « hors-marque ».

Chiffres mis à jour le 28/04/2015
Les sites RueduCommerce, CuisineAZ et Skyrock.com ont été retiré du panel, car Google a opéré un transfert de positions quasi-symétrique vers la version mobile du site (ex. m.rueducommerce.com).

Quel malus pour les sites non-mobiles ?

impact SEO de Google mobileAu 28 avril, les sites non-compatibles avec les terminaux mobiles ont une visibilité sur Google (mobile) inférieure de 5,3%, à ce qu’ils obtiennent sur une recherche sur PC.

Entre le 17 avril et le 28 avril, ces sites ont perdu 7% de leurs mots-clés positionnés en 1ère page de Google (recherche mobile)  et ont subi une perte de visibilité égale à 5,4%. Ce calcul de visibilité tient compte de l’apport de trafic de chaque position.

Il apparaît qu’en moyenne,
l’impact du bonus/malus mobile est pour l’instant modéré.
En tout cas ce n’est pas l’apocalypse annoncée par Google.

Qui sont les perdants ?

Pertes en SEO mobile sur GoogleLors de la mise à jour des classements mobiles de Google ce 21 avril, certains ont perdu plus que d’autres. Ainsi, le site www.Premiere.fr a perdu un quart de sa visibilité en SEO mobile (-25,7%) en quelques jours, suivi du site de la BNP-Parisbas (-14,4%) et du site LeBonCoin.fr (-10,9%).

Si on compare la visibilité SEO qu’obtiennent les sites au 28 avril, entre la version PC et la version mobile de Google, c’est encore le site www.Premiere.fr qui accuse le plus gros écart avec une visibilité réduite de 22% sur les recherches mobiles, suivi dans le classement par BNP-Parisbas (-20,3%) et Canalplus.fr (-19,8%).

 

Autre chiffre à noter que les sites qui ont perdu le plus de positions en 1ère page de Google mobile sont :

¤ Premiere.fr

-14% de mots-clés en 1ère page de Google mobile

¤ LeBonCoin.fr

-14%

¤ Creditmutuel.fr

-10%

 

A contrario, d’autres sites, pourtant eux aussi incompatibles avec les mobiles, sont bien moins touchés par la mise à jour :

¤ Larousse.fr

-0,4% de visibilité SEO après la mise à jour

¤ Doctissimo.fr

-0,4%

¤ JeuxVideo.com

-2,5%

 

Pourquoi de tels écarts dans les malus mobile ?

Les chiffres précédents montrent que les sites sont touchés de manière très variable par la mise en place des résultats de recherche spécifiques pour le mobile. Plusieurs explications sont possibles.

1/ Plus la concurrence est mobile-friendly, plus je perds

Un simple raisonnement logique permet de déduire que plus mes concurrents sont nombreux à obtenir le label « mobile friendly », plus ils sont nombreux à pouvoir me devancer dans les résultats de recherche. 

2/ Le bonus est-il modulé selon le degré de compatibilité mobile ?

Lors de nos analyses avec l’Outil de test de compatibilité mobile de Google, que celui-ci ne se contentait pas de décerner le label mobile/non-mobile. Il calculait un score de 0 à 100. La frontière entre les sites compatibles étant à 80. De ce fait, certains sites sont apparus comme non-compatibles, mais proche de ce score de 80, alors que d’autres en étaient loin.
On peut dès lors imaginer que le bonus annoncé par Google est appliqué à tous les sites (ou plutôt à toutes les pages), mais pondéré selon ce score de compatibilité. Les pages obtenant le meilleur score gagnent la quasi-totalité du bonus. Les plus médiocres n’en obtiennent alors qu’une faible portion.

3/ Le bonus « mobile friendly » est-il modulé selon la thématique ?

On le sait, la part du trafic mobile est très variable d’une thématique à l’autre. On sait que la presse, et particulièrement la presse féminine et de loisirs, réalise près de 50% de son trafic sur mobile et tablettes. A contrario, le commerce BtoB est faiblement touché. Il est envisageable que Google est modulé son bonus aux sites mobiles sur ce critère. Mais cela n’est ici qu’une suggestion, qu’il est impossible de mesurer isolément.

D’autres changements à venir ?

Comme annoncé par Google, des modifications de classement ont bien eu lieu dès le 21 avril. Un autre mouvement important à eu lieu le vendredi 24. Depuis les mouvements continuent dans un sens ou dans l’autre selon les sites, mais plus en douceur.

Méthodologie

Nous avons identifié parmi le TOP100 des sites français, 14 sites  non-compatibles avec les mobiles. Grace à INSIGHT, nous avons pu isoler, pour chacun de ces sites, les 500 meilleurs mots-clés hors-marque. Nous avons donc suivi l’évolution de leurs positionnements sur les 3ères pages de résultats de Google.fr avant et après la date du 21 avril 2015 sur cet échantillon de mots-clés.

Nous avons procédé à deux types de mesure :

Pour ces sites, nous avons mesuré le nombre de résultats dans les 30ères positions, et surtout la visibilité générée par ses positions (en tenant compte de l’apport de trafic de chacune de ces positions).

Google a annoncé pour ce 21 avril des résultats de recherche spécifiques sur mobile, favorisant les sites « mobile friendly ». Les Googlers interrogés ont affirmé que l’impact SEO serait plus fort que celui de Panda ou Penguin. De quoi inquiéter lorsqu’on sait que le mobile représente jusqu’à 50% du trafic sur certains secteurs d’activité.
L’occasion pour YOODA de faire le point sur le web français et le mobile.

Découvrez aussi notre étude d’impact !

Etude SEO mobile friendly 2015

Quel risque pour ces sites non-adaptés au mobile ?

Le risque est double. D’une part, faire fuir les visiteurs mobiles qui, selon les secteurs d’activité, peuvent représenté une part importante de trafic. On peut noter que les sites des administrations sont particulièrement en retard sur le mobile.
Par ailleurs, le 21 avril prochain, ces sites risquent de voir leur visibilité amputée du trafic SEO mobile. Car Google annonce que le critère mobile friendly sera fort.
Inquiétant également, seulement 37% des sites e-commerce sont mobile-ready, alors que l’on sait que 66% des parcours d’achat débutent sur le mobile.

Mesurez l’impact des SERPs mobile sur votre SEO

Notre logiciel SEO SEEURANK permet dès aujourd’hui de comparer vos positions sur les résultats mobile et desktop de Google. Ajoutez la version mobile de Google à vos rapports de positionnement pour observer l’impact du SEO mobile au 21 avril.

Contrôlez vos positions sur Google mobile/desktop
Essai gratuit 15 jours

Grâce aux données de YOODA INSIGHT, vous pouvez connaître l’évolution de la visibilité d’un site dans Google sur 25 millions de mots-clés. Nous avons décidé de mettre en avant les sites dont le SEO a le plus progressé en 2014, parmi les 5,3 millions connus par l’outil.

Cliquez sur l’image pour zoomer.
Meilleures progressions SEO 2014

 

Le classement s’établit sur la base du nombre de mots-clés gagnés durant la période.
Les bulles représentent certaines de ces variations en pourcentage du nombre de mots-clés initialement positionnés.

Afin d’éviter les effets de bord, le classement compare la situation du 8 aout 2014 (date où la base est stabilisée à 25 millions de mots-clés), à celle du 6 janvier 2015.
 
 

Suite de l’interview de Jean-Michel De Sousa, SEO vétéran et fondateur de l’agence Sartepenso.
La 1ère partie de l’interview.

Jean-Michel, as-tu développé une spécialité en SEO ?

Information retrieval bookPas vraiment, mais nous avons une expérience solide qui permet à de gros sites – plusieurs milliers de documents – de passer à la vitesse supérieure relativement rapidement.

Les sites plus modestes sont souvent des projets compliqués car ils ont une capacité réduite à cibler des expressions différentes. Du coup certains font de graves raccourcis avec des solutions de netlinking pas terribles.
Les gros sites ça se travaille sur le long terme et c’est dans ce contexte qu’on est forts.

Qu’as-tu appris de tes échecs ?

Merci d’avoir posé cette question Lionel. J’ai appris plus de mes échecs que de mes réussites.
En l’occurrence nous avons raté une migration sur 01net en 2009 et nous sommes passés de 21M de visites mensuelles en SEO à 15M pour finir par remonter la pente à 24M. Nous n’avions aucune pré-production ! Tout s’est fait dans des conditions d’urgence et ça devait forcement finir mal.

Pour le SEO, la gestion de projet est souvent le parent pauvre car le consultant n’en voit pas l’intérêt.

Moralité, nous avons pris conscience que l’implication des équipes client, des directions, les moyens techniques à disposition et la gestion de projet sont des ingrédients essentiels pour réussir son SEO. C’est à ce moment là que nous avons accentué l’aspect AMOA (Assistance Maîtrise d’Ouvrage) chez Sartepenso pour accompagner d’avantage nos clients lors des implémentations et surtout améliorer le processus de validation de celles-ci.

La gestion de projet demande une connaissance du fonctionnement des entreprises et d’accepter les délais qui peuvent survenir.

Pour le SEO, la gestion de projet est souvent le parent pauvre car le consultant n’en voit pas l’intérêt – il passe du temps à faire des choses qui paraissent inutiles. Or, dans une agence, la gestion de projet SEO est primordiale. Elle permet de savoir où nous en sommes, si le projet à du retard, si le temps réservé par le client est épuisé, de pouvoir identifier des aspects à améliorer, de suivre la progression des implémentations, du trafic et surtout, d’intégrer le « workflow » du client.

Pour conclure sur mes échecs, ils m’ont surtout appris à prendre du recul, à accepter de ne pas tout maîtriser, à déléguer et à suivre méticuleusement. Du coup on travaille le SEO en équipe chez Sartepenso où chacun a des forces et des faiblesses. Il n’y a pas de chef de projet dédié à un compte, on utilise le meilleur à son poste et on fait participer ceux qui peuvent progresser.

Quelle est la question SEO que tu te poses actuellement ?

Je n’ai pas vraiment d’état d’âme concernant le SEO. Nous avons 2 sujets qu’on considère comme importants chez nous.
1. Nous sommes convaincus que le contenu a et aura une place prépondérante à l’avenir. Le PageRank est tellement dilué avec l’augmentation du nombre de documents indexés qu’il ne peut en être autrement.

2. Nous devons trouver des solutions pérennes au « NotProvided », le mot-clé est une donnée essentielle pour le SEO et il faut se donner les moyens de récupérer cette information.

Pour terminer, quelle est la pire technique SEO que tu aies utilisée ?

Pour récupérer du lien vers la page d’accueil d’un annuaire on promettait de placer un lien retour sur la page PR6 en échange de la validation de l’inscription dans les annuaires où l’on soumettait.
Il y avait ensuite une étape ou on identifiait les referers de connexion d’administrateur de site du type « phpmyadmin.* ». Lorsque le lien avait été validé par la personne en charge d’un annuaire on stockait ça en base et on affichait un lien grâce à un cookie. Le moteur ne voyait jamais de lien, le propriétaire de site lui en voyait toujours un. Les propriétaires d’annuaires ont mis plus de 2 mois avant de découvrir cette ruse – c’est d’ailleurs Jérémy, l’un des fondateurs de Spartoo qui l’avait découvert à l’époque.

Merci beaucoup Jean-Michel pour cet entretien approfondi !
Vous pouvez retrouver Jean-Michel sur le site de l’agence Sartepenso (bientôt le retour du blog ?)
Ou sur Twitter.

Rencontrez avec nous les pionniers du SEO.  C’est Jean-Michel De Sousa, qui se prête au jeu de l’interview.
C’est toujours avec plaisir que je rencontre Jean-Michel. Pour sa connaissance du SEO, pour l’envergure des projets sur lesquels il travaille et pour son humour débordant… sauf quand on parle SEO. C’est sérieux le SEO.
J’ai connu Jean-Michel sur un forum SEO un peu underground (aujourd’hui déserté) appelé Taggle (sic !). Comme la plupart des pionniers, c’est une personnalité forte et atypique, qui a suivi un parcours non-conventionnel. Aujourd’hui il partage avec nous son expérience de l’écosystème SEO.

Bonjour Jean-Michel !
Dans les 90’s, les référenceurs partageaient l’idée qu’en étant malin sur le web, on pourrait faire fortune. Avec le recul, était-ce un Eldorado ?

Jean Michel De Sousa SartepensoEn quelque sorte c’était un Eldorado et nous avons eu de la chance de vivre cela. Heureusement que Google est arrivé avec une belle techno pour rompre avec les moteurs existant comme Voilà, Altavista, Lycos, Yahoo, Inktomi, Ask Jeeves, Northern Light, HotBot, Infoseek et autres métamoteurs qui, il faut bien l’avouer, n’étaient pas très pertinents et bien spammés.

Me concernant, ça a été une opportunité de reconversion salvatrice puisque c’est mon second métier. J’ai été ébéniste pendant 9 ans avec à la clef une double hernie discale qui m’a obligé à revoir les plans d’avenir.

 

Quand j’ai commencé à m’intéresser au référencement, en 2000/2001, c’était pour comprendre pourquoi le site de jeu dont je m’occupais n’était pas bien positionné.
A l’époque il n’existait pas beaucoup de littérature en Français, il y avait déjà Olivier Andrieu avec Abondance et son livre, quelques outils de Raynette et un site Referencement-2000 (aujourd’hui Brioude Internet). En Anglais il y avait principalement : webmasterworld.com, Jill Whalen sur highrankings.com et Danny Sullivan sur searchengineland.com.

livre Olivier Andrieu trafic webEn 2000, Google sortait à peine de Beta et mon site avait des frames ! J’ai vite été pris dans la spirale du référencement aspiré par la soif de comprendre comment ça fonctionnait et cette passion m’anime encore aujourd’hui.

En 2001, j’ai eu la chance d’intégrer la meilleure école pour apprendre le SEO du plus malin – CarpeDiem – que certains appellent aujourd’hui « high level ».

Entre 2001 et 2005 j’ai spammé les moteurs (60k pages par jour sur Voilà) pour positionner des pages X et vendre de l’appel surtaxé. J’ai formé pas mal de monde aux techniques avancées de l’époque comme – les créateurs d’Overblog, Spartoo, Poussin… – et j’ai beaucoup appris avec eux sur des aspects que je ne maîtrisais pas du tout.

Google m’a très vite intéressé, car spammer Voilà était uniquement bourrin et intellectuellement inintéressant – ca rentrait quand même 12k € par mois. Grâce aux moteurs de recherche et donc au SEO, des gens comme Poussin sont passés de 0 à 90k € en 9 mois de temps, à l’époque ou régnait les annuaires avec leur ancienneté et leur PageRank.
Chez Carpe Diem, j’ai fait développer des outils ou des scripts innovants pour le marketing – calculette à PR en Java, script d’automatisation en PERL ou encore un script qui analysait le referer et servait la bonne page de vente – on atteignait des taux de conversion diaboliques de plus de 8% ! En 2001, c’était une prouesse avec les modems 😉

 Ce subtil mélange (techniques, contenus et popularité) est différent pour chaque site, chaque situation et chaque sujet.

En 2004, je participe au concours Mangeur de Cigogne et y fini 5ème au classement et 3ème au championnat avec une page PR8 – le déréférencement par redirections 302 a eu raison de mon Google Bombing. Ça a été l’occasion de rencontrer d’autres référenceurs et de partager énormément.

En 2005, je décide finalement que le mainstream a plus d’avenir que les secteurs « marginaux » comme le charme ou la voyance, et je décide de prendre un poste chez Grosbill ; ils avaient un site en frame, c’était du gâteau. J’y conduis ma première campagne de liens sponsorisés avec l’aide précieuse d’Alan Boydel qui était « maximizer » chez Google. L’arrivée d’Auchan scelle cette aventure de 8 mois.

Entre fin 2005 et 2007, j’ai rejoint l’agence SF Factory – aujourd’hui Remind – pour y apporter la compétence du SEO, mais aussi pour prendre en charge quelques campagnes de SEM. J’y ai découvert des techniques de génération de trafic à la philosophie proche de celle du spam, ainsi que d’autres aspects importants dans la gestion de compte et des clients.

W3 CampusDébut 2006, j’ai la chance de participer au premier campus SEO organisé en France par Webmaster HUB qui pour moi marque le début d’une professionnalisation de ce nouveau métier. Je me souviens encore y être rentré avec « Seg » (Olivier de Segonzac) qui avait déjà monté l’agence Résonéo, à noter la participation en tant qu’intervenant d’un certain « Cariboo » (Philippe Yonnet). A partir de là, il y a clairement les bidouilleurs amateurs et les pros !

Entre 2007 et 2009 j’ai rejoint Relevant Traffic qui avait un très beau projet d’agence paneuropéenne. En parallèle j’étais indépendant et je m’occupais du référencement naturel de 01MEN, RMC, 01informatique et 01net, ainsi que d’une grosse campagne de liens sponsorisés dans la voyance avec $580.000 de budget annuel qui générait 36.000 leads qualifiés chaque mois.

Depuis 2009, je gère Sartepenso que j’ai créé pour livrer du concret et faire profiter de notre expertise à nos clients.

Ton agence s’appelle donc Sartepenso. En quoi le SEO est-il un art ?

Le métier de référenceur s’est construit au fil du temps et de façon empirique. Il est admis que le référencement naturel n’est pas une science exacte. Pour simplifier la communication avec les non-initiés, la profession a regroupé les différents points qu’un référenceur peut aborder au cours de son travail d’optimisation dans 3 leviers : technique (structure), contenu et popularité.

Je pense que, tout comme pour les arts martiaux, c’est à force de pratiquer qu’on arrive à maîtriser la technique et à comprendre la philosophie de l’art qu’on pratique. La veille constante, la remise en question et l’étude permanente sont également des éléments essentiels à cette maîtrise.

Le référencement ne fait pas exception : à force de l’étudier, le pratiquer, de voir des cas différents, on tend vers la maîtrise de cet art subtil du mélange des ingrédients du SEO (techniques, contenus et popularité). Ce subtil mélange est différent pour chaque site, chaque situation et chaque sujet.

 

– 2ème partie de l’interview –